Marché aux multiples

Un marché aux multiples sympa
Dans l’exposition de Anaëlle Clot et Simon de Castro
Présentations de petites éditions, sérigraphies, livres d’artistes…
Des dessins et risos de Pot de colle
Des surprises de Bastien Conus
Des nouveautés des éditions Ripopée
Des revues d’Aristide et même un hors série
Des livres en sérigraphie mais pas que d’Anaëlle Clot
Et aussi des livres en sérigraphie de Simon de Castro
Des dessins et affiches de Malizia Moulin
Des livres de voyage de Niko Sanz
Des sérigraphies et éditions de Noé Cauderay
Et aussi des belles choses de Diagal.

Tout ça avec un super pic nic de midi.

Benga, un kaléidoscope kenyan

| Exposition | Conférences | Workshops | Dj Sets | Apéros |

« Benga, un kaléidoscope kenyan » est une exposition créée par Flee Project qui propose une immersion dans la musique Benga, genre Kenyan emblématique des années 70s.

Afin de transcender un imaginaire trop souvent improductif et nostalgique, cette exposition soulève de multiples questions contemporaines à l’heure d’un regain d’intérêt souvent superficiel pour des musiques dites exotiques.

Conférences, lives radio, expositions interactives ou encore workshops créatifs rythmeront ces deux semaines dédiées à ce genre musical et ouvriront le débat sur des notions plus larges telles que les dynamiques nord-sud ou l’appropriation culturelle.

Par ailleurs, dj sets, apéros et douceurs gustatives accompagneront cette exposition conjointement organisée avec le collectif-hapax-21 au coeur de Nyon.

PROGRAMME DETAILLE :

Vernissage : 01.07.18

Benga, un kaléidoscope kenyan: Cycle de conférences : 03-14.07.18

• Conférence I : 03.07.18
Benga, une signature kenyane

• Conférence II : 05.07.18
Musique locale, logique globale, enjeux et défis

• Conférence III : 09.07.18
Digging in Africa, risks and opportunities

• Conférence IV : 14.07.18
L’appropriation culturelles aux frontières de l’art

Benga, un kaléidoscope kenyan: Masterclass: 06-07.07.18

• Masterclass I : 06.07.18
Sérigraphie

• Masterclass II : 07.07.18
Création sonore

Finissage : TBA

 

EEEEH! – Anaëlle Clot et Simon de Castro

Anaëlle Clot et Simon de Castro
Effort – Collision – Métamorphose – Rencontre – Rythme – Souvenirs – Camouflage – Songe – Solitude – Structure – Apparaître-disparaître – Danse – Repos – Effervescence

Le vocabulaire amoureux est au centre du projet artistique d’Anaëlle Clot (Lausanne,*1988) et Simon De Castro (Genève,*1985). Le couple s’est intéressé aux mots doux qu’ils s’échangent pour lier leurs pratiques à des thématiques divergentes. Loin des triviaux chouchou ou chéri(e), le duo a développé un langage propre, qui leur sert de point de départ à des associations d’idées plus profondes et totalement intuitives. Quatorze mots, sept chacun, ont ainsi éclos de l’expérience automatique. Ces mots évoquent les processus actifs dans la relation, ils agissent comme le ciment de la création des deux artistes, ils l’articulent et la structurent.

Bien qu’Anaëlle Clot et Simon De Castro collaborent depuis plusieurs années sur divers projets éditoriaux tels que la revue Aristide, qu’ils ont fondé en 2016, leur travail artistique n’avait pas encore emprunté la voie collective. Leurs oeuvres respectives renvoient à des univers bien distincts. Quand Anaëlle Clot dessine une nature luxuriante, peuplée de créatures sauvages et grouillante d’insectes, dont l’homme est absent, Simon De Castro se base sur l’architecture et la rationalité des constructions humaines. D’un côté la créativité débordante, l’urgence de l’artiste – graphiste; de l’autre la rigueur du dessinateur technique. Un dialogue s’instaure entre deux opposés que tout attire, avec des points de rencontre, notamment dans l’abstraction qui occupe une place de plus en plus prépondérante dans l’oeuvre d’Anaëlle Clot. Peinture, dessin, matières et techniques se confrontent et se combinent. La conversation amoureuse dévoile une certaine dichotomie Nature / Culture, même s’il faut se garder d’intellectualiser un discours, que les deux artistes revendiquent instinctif avant tout. La courbe répond à la ligne, le végétal au bâti. Pour autant, il ne s’agit pas de comparaison frontale ou binaire, mais bien plus d’un échange dans le respect de l’Autre, de ses différences et de ses similitudes. La grille se déconstruit pendant que la flore s’organise. Il arrive même qu’une forme de mimétisme s’installe au point de compliquer l’attribution de certains dessins.

Texte: Corine Stübi

www.anaelleclot.ch
www.simondecastro.tumblr.com

 

Les « petits pêcheurs » ont cent ans!

Une exposition pour les 100 ans de la société des petits pêcheurs de Nyon avec la complicité de Steeve Fleury.

Exposition du 28 mai au 3 juin, ouverture tous les jours de 16h à 19h.

Vernissage le lundi 28 mai dès 18h

 

EEEEH! – Léonore Baud

Samedi 19 mai -Finissage en musique avec Dj Gonzo.

De 19h à 22h

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« Sous une table d’un marché aux puces berlinois, un carton contenant une centaine de négatifs au gélatino-bromure d’argent datant de la fin du 19e siècle. L’ altération physique de l’objet et la dégradation de l’image me fascinent. Miroirs d’argent, décollement de la gélatine, moisissure, rayures, empreintes digitales: autant d’éléments qui font basculer l’image dans l’absence, l’oubli et la disparition. Par leur absence de représentation, ces images réduisent au silence le référent réel et sa forme. Toute qualité d’original a disparu, laissant place à des bribes d’informations, des traces, des murmures. »

EEEEH – Delphine Schacher

Delphine Schacher viendra présenter sa série « Bois des Frères » qui s’articule autour d’un quartier situé en périphérie de Genève, dans la commune de Vernier. Non loin des tours du Lignon, dans lesquelles vivent 10’000 personnes
se situe le lieu communément appelé « Les Pavillons du Lignon ». Composé de petites bâtisses en bois ayant été construites dans les années soixante pour loger les centaines d’ouvriers italiens venus justement travailler sur le chantier des tours du Lignon.
Douze baraquements en bois furent installés en guise de solution temporaire pour héberger tous les travailleurs saisonniers. Un aménagement de pavillons qui aurait dû être temporaire et qui a finalement vu des générations d’immigrés saisonniers s’y succéder jusqu’à ne jamais être détruit.
Aujourd’hui, le site existe donc bel et bien, à deux pas des tours du Lignon et de l’aéroport international de Genève. Il abrite toujours une dizaine de cabanons en bois destinés à loger une centaine d’hommes, la plupart étrangers qui tous doivent avoir un permis de travail pour y séjourner.

Chaque cabane compte une dizaine de chambre de 10m2 équipée d’une armoire et d’un lit alors que les douches et la cuisine se partagent.
Photographiée en argentique et dans une lumière naturelle, la série « Bois des Frères » dévoile un lieu où le temps semble s’être arrêté. Alors que les paysages révèlent un environnement de verdure situé près du Rhône, les natures mortes suggèrent la simplicité de l’aménagement de ces cabanes d’antan et les portraits soulignent la dignité des habitants. La série « Bois des
frères » témoigne de l’ingénieuse capacité de ces hommes à s’adapter à leur condition marginale et à y trouver leur place.

EEEEH – Félix Robin

EEEEH – Félix Robin
Une exposition personnelle de Félix Robin du 2 au 17 mars.
Félix Robin est un jeune artiste de la région lausannoise, fort de plusieurs expositions dans la région et ailleurs en Europe. Il développe essentiellement un travail in situ en utilisant des matériaux de construction.

EEEEH – LE SON

Une exposition collective du 16 au 24 février autour du son, avec des moments d’écoute, de lectures, de performances et de concerts.
EEEEH ! invite Radio Picnic, collectif basé à Bruxelles et mené par Jonathan Frigeri pour une soirée de présentation de leur projet qui réunira plusieurs artistes autour de la performance sonore et de la pièce radiophonique. Avec notamment Jérémy Chevalier, Angela Marzullo, Andrea Marioni, Laurent Schmid, Christophe Piette, Flo Kaufmann, Vegan 2000 et l’Orchestre Arc en ciel.
EEEEH! aura également le plaisir d’accueillir une pièce sonore de Rafaël Belfiore et ses deux invités Killian Perret-Gentil et Yolanda Maxine le weekend du 17 et 18 février et des performances de Fhunye Gao, Yvonne Harder, Luc Grandemange le samedi 24 février.

EEEEH! prend les rênes de la Grenette dès janvier 2018

Vernissage le 26 janvier 2018 dès 18 heures.

Avec une exposition collective de:

Simon de Castro / Anaëlle Clot / Banu Narciso / Ndombo Al / Steeve Fleury / Delphine Schacher / Jérémy Chevalier / Gilles Furtwängler / Fhunyue Gao et Aurore Buffat / Cécile Tonizzo / Florence Delhaye et Jérome Gérard / Louise Mestrallet et Cristián Valenzuela / Lucie, Stéphanie et Cécile N’Duhirahé / Elise Charcosset / Aurélie Dubois / Léonore Baud / Félix Robin / Les petits pêcheurs / Sébastien Théraulaz et Sébastien Kohler / Pièces Assemblées

La soirée se poursuit à partir de 22h00 à La Parenthèse avec Betty Bossa.

 

Mercredi 31 janvier à 20h00
Lecture collective de Pièces Assemblées
Accompagnée d’un apéro

Jeudi 8 février de 16h à 19h
Présence de Banu Narciso avec la performance « Théière à mémoire »

Samedi 10 février à 17h
Finissage festif et lecture
« Spirale vertigo » par Aurélie Dubois