Metafora de Fred Hachadourian

Lancement du projet photo Metafora de Fred Hachadourian

Un parcours d’images à découvrir dans les rues de Nyon sur les panneaux d’affichage public du 18 septembre au 15 octobre.
Au plaisir de vous retrouver pour partager un verre à l’espace eeeeh!

Souvenirs du VIIe Continent – Sébastien Kohler et Sébastien Théraulaz

 

Exposition du 30 août au 15 septembre 2018

Vernissage le jeudi 30 août dès 18h30

Une ville en songe, à l’architecture futuriste, enveloppée d’un halo mystérieux, capitale d’un continent à la dérive : PlastiCity.

Cette mégalopole malléable, en expansion, sombre et inhabitée, résulte de la mise en scène des artefacts que nous produisons, consommons et jetons par milliards de tonnes depuis plusieurs décennies et qui finissent, en bonne partie, par dériver au milieu des océans.

Nos déchets, en particulier ceux en plastique, non assimilables par l’environnement, ont fini par se retrouver en mer, loin des regards, hors d’atteinte de nos consciences, flottant au gré des courants, puis se condensant grâce aux vortex marins en une masse flottante: le VIIe continent.

Sébastien Théraulaz et Sébastien Kohler, artistes-photographes, ont voulu donner corps à cet inquiétant VIIe continent, invisible au quotidien. Ils le matérialisent sous forme sensible pour éclairer nos consciences.

Wagni Djour de Ndombo Al

Mbaye Diop, de son nom d’artiste Ndombo Al, réside actuellement à Saint-Louis du Sénégal. Il est diplômé de l’Ecole des beaux-arts de Dakar et professeur d’arts plastiques à Saint-Louis. Il expose régulièrement entre Dakar et Saint-Louis entre autre dans le cadre du Off de la biennale de Dak’art. Depuis août 2017 il collabore sur différents projets et échanges avec la Suisse notamment avec les éditions Ripopée et le théâtre de l’Orangerie à Genève.

Artiste peintre, sculpteur, sérigraphe et vidéaste, Ndombo Al met en scène son travail dans des installations dont les supports varient. Son travail repose sur une expression des scènes du quotidien et sur nos rapports à notre environnement. À travers des choses banales il invite à penser à des questions plus essentielles comme dans ses dernières séries d’images sérigraphiées qui portent sur la fête de la Tabaski.

L’Aïd el-Kebir est nommé la Tabaski dans les pays d’Afrique de l’Ouest, c’est un jour de célébration dans la tradition musulmane, où chaque famille sacrifie un ou plusieurs moutons. La tabaski, au-delà de son caractère religieux est devenue un événement hautement social pour lequel de nombreux musulmans s’endettent à tort. Pour cette exposition Ndombo Al utilise l’image du mouton comme symbole de vulnérabilité. Il aborde la question de l’individu et de la masse, la tendance à se conformer aux normes sociales. Il met en cause le caractère conformiste d’une personne qui dépend d’une éducation sociale ou religieuse l’incitant à se laisser porter par le groupe.

Pour ce travail de sérigraphie Ndombo Al utilise des photos qu’il prend avec son téléphone portable dans son quotidien et plus particulièrement dans les moments de fête. Il retravaille ensuite les images, les contraste au maximum et en garde seulement l’essentiel, celles-ci deviennent plus difficile à lire et plus abstraites, les objets, les personnes, les animaux se confondent, deviennent des formes avec lesquelles il compose.

 

Ateliers de sous verre sénégalais durant l’exposition:

Mercredi 1 et jeudi 2 août.

Infos et inscriptions: 079 450 43 46 – eeeeh@eeeeh.ch


Marché aux multiples

Samedi 4 août de 10h à 15h

Coupé Décalé

COUPÉ DÉCALÉ
Le mouvement dans l’image IV

Coupé Décalé invitent les arts, la recherche et les publics à dialoguer.
À travers films, débats, installations, performances, l’écriture du mouvement est explorée et mise en regard avec des recherches en anthropologie, philosophie et histoire de l’art.
La programmation se concentre sur des films et vidéos portant une attention particulière aux corps, aux gestes et aux danses dans le cadre d’approches esthétiques, culturelles et/ou sociales.
Coupé Décalé est une initiative de Justine François, anthropologue, Maïté Jeannolin, danseuse et Charlotte Marchal, chef opératrice.

Vendredi 29 Juin, bienvenu.e.s au premier Coupé Décalé suisse!
En proposant des résonances entre les oeuvres, nous vous invitons à entrer dans des dispositifs particuliers qui utilisent les outils du cinéma (cadre, hors champs, plan séquence..) afin que regard, caméra et corps « fassent danse ». L’occasion de prolonger une recherche sur le dialogue entre cinéma et chorégraphie.

Il y aura à boire et à manger à prix libre, du soleil possiblement.
On se réjouit de vous rencontrer

 

Performance de BENJAMIN VANDEWALLE Framing the Circle

Framing the Circle est une performance qui offre une expérience cinématographique analogique au possible. Le regard du spectateur est cadré, dans une danse en cercle où chacun devient caméraman de son propre film et où la frontière entre danseurs, badauds et spectateurs se floute.
Comme dans ses autres installations et performances pour l’espace public, Benjamin Vandewalle s’intéresse dans cette pièce à la perception. Il chorégraphie notre regard, transforme l’espace public en scénographie et tous ceux qui s’y trouvent en performers.

Avec la participation de Benjamin Vandewalle, Alice van der Wielen et Maïté Jeannolin.

Jauge de 15 personnes par performance.
Réservations sur : coupedecalefestival@gmail.com !

18h30 performance 1
19h20 performance 2
20h10 performance 3

21h Projection de courts métrages

22h30 Concert de MURMAN TSULAZDE
C’est entre la mer Noire et la mer Caspienne, où le vert devient sauvage et les esprits sont aveuglés par la joie et l’amour qu’est né le géorgien le plus psychédélique de Bruxelles. Musique du soleil, orient et occident se font la malle en Lada.

23h30 DJ set / chaleur, musique d’ici et d’ailleurs

Coupé Décalé est une initiative de Justine François, anthropologue, Maïté Jeannolin, danseuse et Charlotte Marchal, chef opératrice.

Marché aux multiples

Un marché aux multiples sympa
Dans l’exposition de Anaëlle Clot et Simon de Castro
Présentations de petites éditions, sérigraphies, livres d’artistes…
Des dessins et risos de Pot de colle
Des surprises de Bastien Conus
Des nouveautés des éditions Ripopée
Des revues d’Aristide et même un hors série
Des livres en sérigraphie mais pas que d’Anaëlle Clot
Et aussi des livres en sérigraphie de Simon de Castro
Des dessins et affiches de Malizia Moulin
Des livres de voyage de Niko Sanz
Des sérigraphies et éditions de Noé Cauderay
Et aussi des belles choses de Diagal.

Tout ça avec un super pic nic de midi.

Benga, un kaléidoscope kenyan

| Exposition | Conférences | Workshops | Dj Sets | Apéros |

« Benga, un kaléidoscope kenyan » est une exposition créée par Flee Project qui propose une immersion dans la musique Benga, genre Kenyan emblématique des années 70s.

Afin de transcender un imaginaire trop souvent improductif et nostalgique, cette exposition soulève de multiples questions contemporaines à l’heure d’un regain d’intérêt souvent superficiel pour des musiques dites exotiques.

Conférences, lives radio, expositions interactives ou encore workshops créatifs rythmeront ces deux semaines dédiées à ce genre musical et ouvriront le débat sur des notions plus larges telles que les dynamiques nord-sud ou l’appropriation culturelle.

Par ailleurs, dj sets, apéros et douceurs gustatives accompagneront cette exposition conjointement organisée avec le collectif-hapax-21 au coeur de Nyon.

PROGRAMME DETAILLE :

Vernissage : 01.07.18

Benga, un kaléidoscope kenyan: Cycle de conférences : 03-14.07.18

• Conférence I : 03.07.18
Benga, une signature kenyane

• Conférence II : 05.07.18
Musique locale, logique globale, enjeux et défis

• Conférence III : 09.07.18
Digging in Africa, risks and opportunities

• Conférence IV : 14.07.18
L’appropriation culturelles aux frontières de l’art

Benga, un kaléidoscope kenyan: Masterclass: 06-07.07.18

• Masterclass I : 06.07.18
Sérigraphie

• Masterclass II : 07.07.18
Création sonore

Finissage : TBA

EEEEH! – Anaëlle Clot et Simon de Castro

Anaëlle Clot et Simon de Castro
Effort – Collision – Métamorphose – Rencontre – Rythme – Souvenirs – Camouflage – Songe – Solitude – Structure – Apparaître-disparaître – Danse – Repos – Effervescence

Le vocabulaire amoureux est au centre du projet artistique d’Anaëlle Clot (Lausanne,*1988) et Simon De Castro (Genève,*1985). Le couple s’est intéressé aux mots doux qu’ils s’échangent pour lier leurs pratiques à des thématiques divergentes. Loin des triviaux chouchou ou chéri(e), le duo a développé un langage propre, qui leur sert de point de départ à des associations d’idées plus profondes et totalement intuitives. Quatorze mots, sept chacun, ont ainsi éclos de l’expérience automatique. Ces mots évoquent les processus actifs dans la relation, ils agissent comme le ciment de la création des deux artistes, ils l’articulent et la structurent.

Bien qu’Anaëlle Clot et Simon De Castro collaborent depuis plusieurs années sur divers projets éditoriaux tels que la revue Aristide, qu’ils ont fondé en 2016, leur travail artistique n’avait pas encore emprunté la voie collective. Leurs oeuvres respectives renvoient à des univers bien distincts. Quand Anaëlle Clot dessine une nature luxuriante, peuplée de créatures sauvages et grouillante d’insectes, dont l’homme est absent, Simon De Castro se base sur l’architecture et la rationalité des constructions humaines. D’un côté la créativité débordante, l’urgence de l’artiste – graphiste; de l’autre la rigueur du dessinateur technique. Un dialogue s’instaure entre deux opposés que tout attire, avec des points de rencontre, notamment dans l’abstraction qui occupe une place de plus en plus prépondérante dans l’oeuvre d’Anaëlle Clot. Peinture, dessin, matières et techniques se confrontent et se combinent. La conversation amoureuse dévoile une certaine dichotomie Nature / Culture, même s’il faut se garder d’intellectualiser un discours, que les deux artistes revendiquent instinctif avant tout. La courbe répond à la ligne, le végétal au bâti. Pour autant, il ne s’agit pas de comparaison frontale ou binaire, mais bien plus d’un échange dans le respect de l’Autre, de ses différences et de ses similitudes. La grille se déconstruit pendant que la flore s’organise. Il arrive même qu’une forme de mimétisme s’installe au point de compliquer l’attribution de certains dessins.

Texte: Corine Stübi

www.anaelleclot.ch
www.simondecastro.tumblr.com

 

Les « petits pêcheurs » ont cent ans!

Une exposition pour les 100 ans de la société des petits pêcheurs de Nyon avec la complicité de Steeve Fleury.

Exposition du 28 mai au 3 juin, ouverture tous les jours de 16h à 19h.

Vernissage le lundi 28 mai dès 18h

 

EEEEH! – Léonore Baud

Samedi 19 mai -Finissage en musique avec Dj Gonzo.

De 19h à 22h

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« Sous une table d’un marché aux puces berlinois, un carton contenant une centaine de négatifs au gélatino-bromure d’argent datant de la fin du 19e siècle. L’ altération physique de l’objet et la dégradation de l’image me fascinent. Miroirs d’argent, décollement de la gélatine, moisissure, rayures, empreintes digitales: autant d’éléments qui font basculer l’image dans l’absence, l’oubli et la disparition. Par leur absence de représentation, ces images réduisent au silence le référent réel et sa forme. Toute qualité d’original a disparu, laissant place à des bribes d’informations, des traces, des murmures. »

EEEEH – Delphine Schacher

Delphine Schacher viendra présenter sa série « Bois des Frères » qui s’articule autour d’un quartier situé en périphérie de Genève, dans la commune de Vernier. Non loin des tours du Lignon, dans lesquelles vivent 10’000 personnes
se situe le lieu communément appelé « Les Pavillons du Lignon ». Composé de petites bâtisses en bois ayant été construites dans les années soixante pour loger les centaines d’ouvriers italiens venus justement travailler sur le chantier des tours du Lignon.
Douze baraquements en bois furent installés en guise de solution temporaire pour héberger tous les travailleurs saisonniers. Un aménagement de pavillons qui aurait dû être temporaire et qui a finalement vu des générations d’immigrés saisonniers s’y succéder jusqu’à ne jamais être détruit.
Aujourd’hui, le site existe donc bel et bien, à deux pas des tours du Lignon et de l’aéroport international de Genève. Il abrite toujours une dizaine de cabanons en bois destinés à loger une centaine d’hommes, la plupart étrangers qui tous doivent avoir un permis de travail pour y séjourner.

Chaque cabane compte une dizaine de chambre de 10m2 équipée d’une armoire et d’un lit alors que les douches et la cuisine se partagent.
Photographiée en argentique et dans une lumière naturelle, la série « Bois des Frères » dévoile un lieu où le temps semble s’être arrêté. Alors que les paysages révèlent un environnement de verdure situé près du Rhône, les natures mortes suggèrent la simplicité de l’aménagement de ces cabanes d’antan et les portraits soulignent la dignité des habitants. La série « Bois des
frères » témoigne de l’ingénieuse capacité de ces hommes à s’adapter à leur condition marginale et à y trouver leur place.