Flâner ensemble au goûter merveilleusement important

Par Vogay

8 septembre
16h-18h
Rencontre chill autour d’un goûter merveilleux salé-sucré 
Pour personnes queer* 
*Par queer on entend un terme large, qui regroupe toutes les personnes trans, non-binaires, intersexes, lesbiennes, bisexuelles, gays, en questionnement.

 

Pour sa rentrée, Vogay vous propose de se réunir au BDQI le temps d’un goûter merveilleux, pour continuer de profiter après l’atelier nos récits et nos corps queer*, pour venir flâner avant la projection du film de Lina aka Alya, ou simplement pour passer un petit moment dire bonjour. Cette après-midi est ouverte aux personnes queer* de tout âge qui souhaitent venir profiter du plaisir de passer du temps ensemble. Il y aura sûrement un peu de musique, de quoi s’installer bien confortablement pour papoter et bien entendu la fameuse bibliothèque du BDQI et son petit coin tranquille si l’on a besoin de se mettre au calme.

Passez quand vous en avez envie et restez le temps que vous voulez!

@vg_vogay

 

nos récits et nos corps queer*

Par Juliette Huber et Lou Pioupiou 

8 septembre
13h-16h

Atelier danser et écrire nos récits et nos corps queer*, de 3h avec deux pauses de 15min 
Pour personnes queer* 
*Par queer on entend un terme large, qui regroupe toutes les personnes trans, non-binaires, lesbiennes, bisexuelles, gays, intersexes, en questionnement, qui ne font pas partie de la norme cis-hétérosexuelle et dyadique.

Sur inscription par mail à le-bdqi@riseup.net (max 15 personnes). Merci de d’indiquer un numéro de téléphone lors de votre inscription.

 

On s’interroge dans notre travail sur la transmission et la circulation des histoires dans nos communautés queers. On vous propose de construire pas à pas une grande carte d’exploration pour relier nos histoires de vie les unes aux autres. On va partir de différents exercices pour entrer progressivement dans le partage de souvenirs liés à nos histoires de vie queer. On va explorer l’espace en dansant en groupe. On va s’échanger avec la voix des textes que l’on aura choisis ou écrits. On aura des moments parfois en binôme et seul·x·e. On va voir ensemble comment on peut lier ces textes et ces souvenirs avec des gestes et des mouvements de danse. L’idée de tout ça est de se permettre de trouver son rythme et sa place en explorant la danse et l’écriture, pour célébrer ensemble la richesse et la diversité de nos communautés.

En collaboration avec Vogay

Juliette Huber

Formée de manière autodidacte aux pratiques chorégraphiques et aux techniques de corps et de soin, Juliette explore le mouvement, l’écriture et l’illustration comme manière d’habiter son monde pour explorer avec plus de densité les mondes qui l’entourent. Par l’écriture et le dessin, elle met en mouvement et retrace les vieilles histoires qui la peuplent, celle de sa relation de sœur jumelle, et plus largement les dimensions intimes et politiques de ses relations aux autres. Elle invite au travers de sa création ses personnages : femmes trans, pédales, fem-girls, trannies, pour les mettre en réseau. Elle collecte des souvenirs, des traces de son passé et des indices de son avenir. Attachée à la question de la transmission, elle anime des ateliers qui mêlent la pratique de l’écriture et celle du mouvement auprès de jeunes publics et de publics adultes.

Lou Pioupiou

Artiste pluridisciplinaire, Lou aime écrire, danser, dessiner. Elle navigue entre la poésie, le flux spontané et explore son langage. Forméə en sciences sociales et politiques et en médiation culturelle et artistique, elle conçoit son travail sous l’angle de sa réception et de son implication politique. Elle s’intéresse aux pratiques artistiques, politiques et affectives communautaires queers et trans, présentes, passées et futures. Elle cherche à resserrer les espaces qu’elle habite par des liens sensibles et affectifs ; elle active des imaginaires réels ou fantasmés avec des figures proches ou mystiques. Elle aime l’auto-micro-édition, les poèmes d’amour, les promenades écosexuelles, les fragments et les traces qui deviennent des souvenirs. Elle crée des lectures, des performances et des espaces de pratiques et d’expressions minorisées avec des copaines. Elle aime la pop et le reggaeton.

 

@juliette.julie.tte
@lausdea 

 


©Audrey Bigot

 

 

La splendide scène ouverte zinzin spécial kids

Par des enfants fantastiquement important·x·e·s!

7 septembre
17h30
Scène ouverte

Ouvert à tousxtes

 

Cette année au BDQI, pour notre programme spécial kids, on a rêvé pour vous une splendide scène ouverte zinzin faite que par des enfants (et quelques grand·x·e·s enfants)! Dans un grand déroulé de tapis à paillettes, il y aura… (roulements de tambour) un petit show d’acroyoga, un exposé sur les dinosaures, un défilé de mode à l’arrache, une démo de robot, un tour de magie trop magique où le lapin a disparu, un stand de maquillage pas comme les autres et bien d’autres fantaisies ou peut-être tout autre chose, ça sera surprise surprise! Venez admirez le coup de projecteurs sur des enfants fantastiquement important·x·e·s!

Spéciale dédicace à Adama-baïlo et Aminatou, enfants les plus fidèles du BDQI, grâce à qui cette idée de génie est apparue!


Contes à 2 mains, 1 voix et vous

Par l’Association Viens voir !
Viviane Boson, Clarisse Raboud et Odile Cantero


7 septembre
15h30-16h30
Construction collective d’un conte / bilingue langue des signe française – français (~1h)

Ouvert à tousxtes

Un conte avec la parole et les mains qui n’a pas de suite et pas de fin, venez nous aider à l’étoffer en Langue des Signes Française et en parole ! Notre association Viens voir raconte des histoires pour les petit·x·e·s et les grand·x·e·s, aujourd’hui nous avons envie de collaborer avec vous pour créer une histoire à plusieurs, pour que l’on puisse chacun·x·e apporter à cette histoire un petit peu de nous. Nous racontons en langue des signes française et en français, nous sommes entendantes et sourdes et vous ? Que nous apporterez-vous?

L’association Viens Voir vise à promouvoir la création artistique en et autour de la langue des signes française (LSF). Elle encourage la collaboration entre des artistes entendant·es et sourd·es et la production de spectacles accessibles à ces deux populations.  

Elle est menée et gérée par trois personnes: Viviane Boson, enseignante de LSF, conteuse et comédienne, Odile Cantero, comédienne et metteuse en scène maîtrisant la LSF et Clarisse Raboud, interprète LSF et conteuse.

Nos rêves ou rien

Les éditions 7/7

7 septembre
14h-14h45

Atelier Philo pour enfants autour du podcast « Nos rêves ou rien »
Pour les 7 – 9 ans
Sur inscription par https://forms.allinone.io/view.php?id=833750 (max 15 enfants)

 

Les éditions 7/7 proposent un atelier lecture-philo autour d’un épisode original de ses histoires radiophoniques « Nos rêves ou rien ». Cette maison d’édition de littérature jeunesse libre engagée en faveur de la justice sociale est basée à Genève. Elle vise à susciter la curiosité, questionner le monde dans lequel nous vivons et rêver le monde de demain, un monde où toute personne peut se permettre d’exister, se mouvoir, jouer et rêver.

En collaboration avec la bibliothèque de Nyon.

@septsept__

 

Contemplons nos âmes signantes

Par Noha El Sadawy avec Senad Sopnic et Lionel Vauthey

6 septembre
16h30-17h30, 19h et 20h45

Atelier, présentation, performance et table ronde / bilingue langue des signes française – français

Ouvert à tousxtes

Le programme de Noha El Sadawy met en scène des personnes sourdes avec des profils artistiques variés : performeur·x·euse·s VV (visual vernacular), dessinateur et médiatrice culturelle. Ce choix riche et varié permet de mettre en valeur la surdité, la culture sourde et notre propre rapport avec l’expression artistique, qui passe par le visuel et une expression corporelle accrue en raison de notre surdité. Les participant·x·e·s en retireront des éléments qui leur seront utiles pour leurs propres vécus et leurs propres travaux artistiques.

16h30-17h30
À l’atelier du Visual Vernacular (VV), un art visuel et vernaculaire, nous explorons une forme d’expression unique à la communauté sourde. Senad Sopnic, performeur sourd, présentera le VV, en expliquant son fonctionnement et ses différentes formes. Noha El Sadawy retracera l’histoire du VV, qui existe depuis 40 ans. Originaire des États-Unis, les premières performances de Visual Vernacular étaient fortement inspirées par le cinéma. Ensemble, nous créerons une petite histoire pour mieux comprendre comment cette forme d’expression s’inspire du cinéma.
Sur inscription par mail à le-bdqi@riseup.net (max 12 personnes). Merci d’indiquer un numéro de téléphone lors de votre inscription.
19h

Noha El Sadawy vous invite à une présentation de Lionel Vauthey. Lionel est un artiste passionné par la photographie et le dessin depuis de nombreuses années. Ses œuvres, riches de détails visuels, reflètent ses expériences de vie, marquées par des situations difficiles mais toujours imprégnées de sa motivation à poursuivre son travail artistique. Durant la pandémie, il a revisité ses dessins et sa biographie, abordant notamment les défis de la communication liés au port des masques.

20h repas

20h45
Ensuite, nous pourrons assister à la performance de Senad Sopnic. Il collabore depuis un an pour promouvoir le Visual Vernacular, encore peu connu en Suisse romande par rapport à d’autres régions comme la France et les Etats-Unis. Son travail vise à faire reconnaître cette forme d’art unique et à partager sa passion avec un public plus large.

Le programme se terminera par une table ronde proposée par Noha El Sadawy autour de son travail pour mettre en valeur la surdité et la culture sourde.

Je m’appelle Noha El Sadawy, je suis sourde et active depuis 15 ans dans la médiation culturelle. La culture est mon domaine de prédilection et j’ai envie de pouvoir la partager avec le public sourd qui est confronté, comme je le constate souvent, à des obstacles dans l’accessibilité lors de leurs propres expériences dans les milieux culturels. Mon rôle et mon but est de pouvoir permettre à ce public de découvrir un monde qui ne leur est que souvent peu accessibles. Je travaille en partenariat avec plusieurs institutions culturelles en Suisse romande et ai en conséquence créé mon propre profil indépendant avec l’organisation Musen qui souhaite œuvrer dans le sens de la médiation culturelle.

@nelsadawy
@vv.c_amc
@lionel_vauthey
@vv.hei_bai

www.musen-ls.net

 


©Kim Chanel


©Kim Chanel


©Kim Chanel



©Kim Chanel

©Kim Chanel

Which is nice!

Par Juliette Huber et Lou Pioupiou

5 septembre
19h30
Performance (45min) suivie d’une discussion
Ouvert à tous·x·tes


Dans Which is nice!, on ouvre nos carnets écrits pendant plusieurs années de transition. A travers ces textes, la danse et la musique, nous revenons sur les émotions et les fragilités, les moods et les euphories qui accompagnent nos joies et nos galères de meufs trans. Partant de l’amitié forte qui nous unit, on explore la puissance des liens affectifs et communautaires que nous entretenons au quotidien.

Which is nice! est à la lisière entre restitutions de moments de vie, et construction d’un espace de soin mutuel où essayer, par le corps, de se réparer ensemble. Avec cette forme, on expérimente et on s’interroge avec les spectateurices sur la question de la réception de la performance : est-elle un projet pédagogique, un rite intime, un espace où rappeler l’urgence à partager des récits de vie de personnes transféminines, trop peu présentes dans les arts ?

Conception artistique et interprétation : Juliette Huber et Lou Pioupiou
Création sonore et préparation technique : Lisa Desbriques

Accompagnement à la création (2023-2024) : Regards Complices

La performance sera suivie d’une discussion avec Juliette et Lou.

Juliette Huber

Formée de manière autodidacte aux pratiques chorégraphiques et aux techniques de corps et de soin, Juliette explore le mouvement, l’écriture et l’illustration comme manière d’habiter son monde pour explorer avec plus de densité les mondes qui l’entourent. Par l’écriture et le dessin, elle met en mouvement et retrace les vieilles histoires qui la peuplent, celle de sa relation de sœur jumelle, et plus largement les dimensions intimes et politiques de ses relations aux autres. Elle invite au travers de sa création ses personnages : femmes trans, pédales, fem-girls, trannies, pour les mettre en réseau. Elle collecte des souvenirs, des traces de son passé et des indices de son avenir. Attachée à la question de la transmission, elle anime des ateliers qui mêlent la pratique de l’écriture et celle du mouvement auprès de jeunes publics et de publics adultes.

Lou Pioupiou

Artiste pluridisciplinaire, Lou aime écrire, danser, dessiner. Elle navigue entre la poésie, le flux spontané et explore son langage. Forméə en sciences sociales et politiques et en médiation culturelle et artistique, elle conçoit son travail sous l’angle de sa réception et de son implication politique. Elle s’intéresse aux pratiques artistiques, politiques et affectives communautaires queers et trans, présentes, passées et futures. Elle cherche à resserrer les espaces qu’elle habite par des liens sensibles et affectifs ; elle active des imaginaires réels ou fantasmés avec des figures proches ou mystiques. Elle aime l’auto-micro-édition, les poèmes d’amour, les promenades écosexuelles, les fragments et les traces qui deviennent des souvenirs. Elle crée des lectures, des performances et des espaces de pratiques et d’expressions minorisées avec des copaines. Elle aime la pop et le reggaeton.

@juliette.julie.tte

@lausdea


© P. Dubois


© P. Dubois

ABSTRACT

Par Priya Mara Lanfranchi 

3 septembre
20h
Performance (~30min)

Ouvert à tousxtes

Un résumé scientifique et méthodologique de ma propre théorie de l’exotisme. Porter un regard subjectif sur le monde qui nous entoure. Aux traits de mon visage étiré ils s’imaginent des choses, ils me regardent, ils me fixent et me pointent du doigt. Un sourire dentaire, une femme asiatique, douce et soumise qu’ils voudraient que je sois. 

Ça les arrange bien de croire qu’aujourd’hui nous sommes tous·x·tes les mêmes, fait·x·e·s de chair et de sang, qu’il n’y aurait plus de frontière entre les couleurs de peau. Ils craignent le retour de manivelle, ils ne veulent pas prendre leurs responsabilités. Ils ne veulent pas se sentir coupable. Ils regardent là où ça les arrange.

Le terme Abstract renvoie à l’idée d’un article scientifique, synthèse des éléments essentiels d’un travail. Cette performance se veut un condensé de ma propre vision du racisme ordinaire sur les corps des femmes dites « exotiques », ainsi que sur le ressenti qui en découle. Une sorte de « dissection » méthodologique et savante du racisme vécu.

Le corps prend des airs robotiques par ses mouvements mécaniques, le fond sonore est assuré par un bruyant mixer électrique et l’allégorie par un fruit disséqué minutieusement sur un plateau métallique.

TW : lumière stroboscopique et machine à fumée
Priya Mara Lanfranchi (1998) est une artiste suisse d’origine népalaise. Après une formation supérieure de danse contemporaine au Ballet Junior de Genève, elle a obtenu en 2023 un Bachelor d’arts visuels à la Haute École d’Art et Design à Genève, option interaction.

Le corps en mouvement constitue l’axe central de son travail, sa pratique artistique inclut la performance, le texte et l’installation. Dans sa création plastique, elle explore comment les souvenirs s’altèrent, se fragmentent, se transforment et fournissent une matière fertile. En partant de ressentis personnels, elle interroge les questions de rapports de pouvoir, de déracinement, d’exil, de perte des repères ou d’exotisation des femmes.

@priyamara

every care

Par Oscar M. Damianaki et Trân Tran 

3 septembre
19h
Performance (~20min)

Ouvert à tousxtes, invitation aux personnes TINFAG (trans, intersexe, neutre, femme, agenre, gay) à se poser confortablement devant

every care, la perfo, est une expérimentation de nos pratiques multidisciplinaires, regroupant la danse, l’écriture, la couture, le care et s’intéressant à l’histoire souvent invisibilisée des identités trans et queer, ainsi qu’aux mouvements de révolte des communautés marginalisées et opprimées. 

Trân Tran

Artiste asio-descendantx trans-non-binaire, Trân Tran a fait des études en arts visuels à Lausanne et s’épanouit entre autre par le tatouage au studio Happypets, l’illustration, la gravure, la couture, la broderie, les blaguounettes et la performance, en créant en 2017 “TOAST”, sa compagnie d’art vivant, avec laquelle iel tourne la pièce “HERE & NOW”. Iel s’intéresse aux projets se plongeant dans l’intersectionalité pour canaliser sa tendre rage.

Oscar M. Damianaki

Oscar M. Damianaki est une personne trans-masc et grecque, artiste associé au Théâtre Sévelin 36. Il performe et chorégraphie avec la cie Kikux, et par d’autres chemins avec des collaborateur.ice.x.s super. Son travail s’articule autour des questions d’héritage, y compris la censure qui accompagne l’éducation et les normes culturelles qui nous façonnent. Les environnements communautaires jouent un rôle important dans son évolution, car le fait de faire partie de collectivités lui donne l’occasion de poser des questions, qui deviennent des dialogues, et créent ainsi une transformation.

@ink_and_the_gang
@cietoast
@almostlibrabutscorpio

 

 

© Kaleido Shoots


© Kaleido Shoots

 

Racisme internalisé: vers une nouvelle expérience

Par Patricia Kafwamba Oguey et Romain Oguey

2 septembre
19h

conférence – atelier (2h30)

Les personnes s’inscrivent en duo: une personne racisée avec une personne blanche.

 

Sur inscription par mail à le-bdqi@riseup.net (max 10 duos = 20 personnes). Merci de d’indiquer un numéro de téléphone lors de votre inscription.

Note importante: Les personnes s’inscrivent en duo: une personne racisée avec une personne blanche. La 1ère partie est une petite conférence avec des slides projetés, la 2ème partie est un travail pratique où les personnes racisées et les personnes blanches sont dans deux groupes séparés. La 3ème partie est un échange entre les participant·x·e·s.

 

 

Alors que les manifestations et activités anti-racistes sont de plus en plus présentes dans l’espace public, une dimension essentielle semble être encore ignorée. Le racisme nous concerne tous.tes.x, quelques soit nos origines et notre couleur de peau.

En tant que couple mixte, nous réalisons à quel point, depuis notre enfance, nos réalités sont différentes et donnent des points de référence très distincts sur notre environnement, notre vision et notre place dans la société.
Cette conférence-atelier est née de la question de comment vivre ensemble sans reproduire inconsciemment la dynamique de la suprématie blanche, qui teinte la structure même de notre culture, notre société, nos institutions ?

Il nous est apparu évident du parler du racisme « à deux voix » pour que chaque partie prenne conscience de son racisme internalisé et en devienne responsable.

La conférence-atelier pour un public en duo proposera différents temps, informatif, puis pratique pour aller identifier ce qui se passe en nous, et se terminera avec un moment d’échange et de partage. De ce parcours pourrait émerger une autre forme d’attention dans nos relations avec, peut-être plus d’ouverture, de questionnements que de certitudes.

TW : conférence-atelier sur le thème du racisme: peut remuer émotionnellement et rappeler des traumatismes.

Patricia Kafwamba Oguey est née à Lausanne en 1968. Elle vit et travaille à Genève.
Elle est formée comme physiothérapeute, thérapeute psycho-corporelle et praticienne en Somatic Experiencing ® (approche qui s’adresse spécifiquement au travail avec les traumatismes).
Depuis plusieurs années, elle se documente sur le sujet du racisme et de la discrimination et inclut cette dimension dans son activité professionnelle, travaillant avec des personnes racisées, en individuel et en groupe, sous forme de conférences et d’ateliers.

Romain Oguey est né dans le canton de Neuchâtel en 1960. Engagé à Genève depuis les années 90 dans des manifestations culturelles puis politiques, pour les droits des étranger-e-s et d’asile, il participe concrètement à l’association romande contre le racisme pendant une décennie. Orienté ensuite vers des chemins plus intérieurs, il pratique plusieurs voies de connaissance de soi et d’approche intégrale dans des collectifs. De sa rencontre avec Patricia Kafwamba, une nouvelle ouverture s’impose sur le questionnement du racisme structurel.