Josefa Ibarra

Josefa Ibarra
Par Josefa Ibarra, Esther Vaucher et  Jorge Pacheco
30 août
21h
concert

Ouvert à tous·x·tes

Josefa Ibarra est une chanteuse, compositrice et multi-instrumentiste originaire de Santiago (Chili), et basée à Genève. Inspirée par les musiques qui ont bercé son enfance, et par ses rencontres culturelles autour du monde, elle propose un mélange de sonorités qui s’inscrit dans la lignée de la pop latino-américaine.
 

Son projet solo de Josefa débute en 2020, et elle s’est produite depuis lors principalement en Suisse romande, notamment au Rez de l’usine (Genève), au Théâtre de l’orangerie (Genève) et à la Tour Vagabonde (Fribourg). L’artiste s’apprête maintenant à diffuser ses créations en publiant ses premiers EP « Vuelos 1 » et « Vuelos 2 », enregistrés à Genève et illustrés par l’artiste genevoise Alice Izzo. 

Portées par la voix puissante et sincère de Josefa, ses compositions fusionnent les sonorités de la musique latino-américaine avec des influences de la pop, le jazz et même la musique classique. À travers ses paroles, elle puise dans son histoire intime pour aborder des thèmes qui traversent tous les êtres, tels que la bienveillance envers son propre corps, l’estime de soi, l’amour sans violence ni injonctions, la liberté, la sororité et la résilience. Ainsi, sa musique entraîne le public dans un voyage à la fois engagé et onirique, révélant une palette d’émotions qui interpellent l’âme.

@josefaibarramusica
https://mx3.ch/josefaibarra


©Léonie Marion


©Léonie Marion


©Léonie Marion

Belkis

Belkis
30 août
19h30
concert
ouvert à tousxtes 

Moi c’est Belkis, jeune (ou presque) artiste de pop française. J’écris mes chansons et je pose mes mots sur des mélodies que l’on construit dans ce genre de locaux que l’on appelle des « studios ». Depuis le mois d’octobre 2023, je me suis particulièrement penchée sur la musique orientale, la poésie qui nous vient tout droit du désert, des mélodies qui chantent nos oasis et font vivre ce que le monde capitaliste a voulu étouffer. Si je me reproduis sur scène, c’est pour porter la voix de celleux qui n’en n’ont pas, ces voix que l’on entend encore dans nos prières, les cris de nos frères et soeurs qui subissent l’impérialisme occidental. Pour le BDQI, je serai sur scène pour chanter la Palestine, accompagnée d’un ami aux quelques cordes de guitare.

Lorsqu’on me demande d’écrire sur moi, je perds mes mots. Non pas parce que l’inspiration me manque, mais parce que je ne saurais me définir. Dois-je parler de moi ? Me présenter ? Parler de mon art ou de ma folie ? S’attarder sur mon passé ou perdre mon temps à raconter ce que semblerait être mon présent ? Je ne sais point.
M’enfin, Je vais tenter de la faire simple et efficace. Moi c’est Belkis, jeune (ou presque) artiste de pop française. J’écris mes chansons et je pose mes mots sur des mélodies que l’on construit dans ce genre de locaux que l’on appelle des « studios ». 
Depuis le mois d’octobre 2023, je me suis particulièrement penchée sur la musique orientale, la poésie qui nous vient tout droit du désert, des mélodies qui chantent nos oasis et font vivre ce que le monde capitaliste a voulu étouffer. Si je me reproduis sur scène, c’est pour porter la voix de celleux qui n’en n’ont pas, ces voix que l’on entend encore dans nos prières, les cris de nos frères et soeurs qui subissent l’impérialisme occidental.
Souvent on me pose cette même question qui revient encore et toujours « Belkis, d’où te vient cette énergie pour militer autant? » et avant que vous me la posiez aussi, laisser moi vous raconter un échantillon de ma vie. Je suis arrivée en Suisse en tant que réfugiée politique en fin des années 90. Mon père militait en Libye, mon pays d’origine, contre le régime totalitaire du dictateur Kaddafi. Il semblerait que je suis, selon lui, le bébé le plus jeune à avoir fait de la prison sur le sol libyen. En arrivant en Suisse et après quelques mois de cavale dans sa ville natale, son prénom et nom de famille se retrouvent donc sur cette fameuse liste noir de Kaddafi qui interdisait toute personne qui s’y trouve de remettre le pied en Libye. Mes parents ont vécu une quinzaine d’années de militantisme « à distance » jusqu’en 2011 lors de la révolution libyenne lorsque mon père a pris son sac, son coeur et son esprit pour aller combattre auprès de ses confrères libyens contre le régime dictatorial et cruel. Je ne pourrai malheureusement tout vous raconter sur ces quelques lignes car l’histoire est beaucoup trop longue (et passionnante d’ailleurs), mais je reste convaincu que chacun.e d’entre vous a compris d’où venait cette flamme en moi qui ne cesse de brûler quand je vois de l’injustice dans ce monde. 
Sur ces paroles, Cher·x·e·s publics, je me reproduis sur scène le 30 août pour chanter la Palestine, accompagné d’un ami aux quelques cordes de guitare et de quelques émotions qui nous permettent à toutes et tous de ressentir l’humain en nous. Je me reproduis sur scène le 30 août pour chanter Gaza et tous ses enfants que l’on oubliera jamais car les enfants de Gaza sont les enfants du paradis. 

Cher·x·e·s publics, n’oubliez pas d’apporter vos coeurs dans la paume de vos mains, de délaisser la haine derrière vous, et de nous rejoindre, mon ami aux quelques cordes de guitare et moi même, pour un hommage à la Palestine, notre terre sacrée.

@_clearquartz_

@louis.pegui

Programme du 1er septembre


12h30-18h

every care, édition atelier
Oscar M. Damianaki et Trân Tran
atelier
Pour personnes queer, TINFAG (trans, intersexe, neutre, femme, agenre, gay) et allié·x·e·s

18h30-21h00
Au centième millénaire d’une terre sacrifiée, d’où me regarderas-tu ? 
Une proposition de Juli Sando.
Avec les films de June Balthazard, Kantarama Gahigiri, Yusra Jobeir, Lucia Martinez Garcia, Aurélie Pernet, Yoon Sung-A.

Projection de courts-métrages (75′), dégustation et moment chill
Ouvert à tousxtes

 
 

Programme du 31 août


10h
Olga Madjinodji

Découpe littéraire 
Atelier (~1h)
Pour personnes racisé·x·e·s TINFA (trans, intersexe, neutre, femme, agenre)

 


12h-17h30
Atelier (5h30 avec pauses)
Pour personnes racisé·x·e·s
Sur inscription par mail à le-bdqi@riseup.net (max 12 personnes)

 



18h30
Ouvrir la voix 
Le Collectif Afro-Swiss présente un film d’Amandine Gay
Projection (2h)

Ouvert à tous·x·tes

 


20h30
Collectif Afro-Swiss
Discussion (~1h) et repas
Pour les personnes afrodescendant·x·e·s

Programme du 30 août : soirée d’ouverture

 


SOIRÉE D’OUVERTURE
Par Camille Zaerpour, Belkis et Josefa Ibarra, Rebecca Minten, Jorge Pacheco

30 août
dès 18h
Performance et concerts

Ouvert à tous·x·tes

Le BDQI ouvre grand ses bras pour vous accueillir, faire ensemble les retrouvailles ou découvrir pour la 1ère fois ce curieux rdv. On vous a concocté une soirée festive, en musique et performance, avec le traditionnel repas prix libre et le bar du cosmos, le tout dans la nouvelle scénographie de rêve de la Bande Deter des QTpie de l’Installation, avec toujours de quoi s’installer bien confortablement pour papoter et bien entendu la fameuse bibliothèque du BDQI et sont petit coin tranquille si l’on a besoin de se mettre au calme.

 

The smiling chimpanzee – Pyjama Party
Camille Zaerpour
Dès 18h
Performance, tout au long de la soirée
Ouvert à tousxtes
 

 

 

19h30
Dj Set

Ouvert à tous·x·tes

 

Josefa Ibarra
Josefa Ibarra, Rebecca Minten et  Jorge Pacheco

21h
Concert

Ouvert à tous·x·tes

 

Soirée de fermeture : ocean flounk et Koji

SOIREE DE FERMETURE : MEGABOOMEMO

Après le fameux loto ༻ Bravo les Goudoux ༺ nous vous invitons à venir fêter la fin de ces deux semaines foisonnantes avec deux concerts de l’incroyable collectif ➳♥ MegaBoomEmo ➳♥ dont Koji et Ocean flounk raviront nos oreilles et nos cœurs d’émotions explosives, pour finir en beauté avec un -ˋˏDJ setˎˊ- de feu par Anita Kirppis jusqu’au bout de minuit ou plus si affinités.。.:*☆

 

MEGABOOMEMO

On est bien ensemble, on rigole trop dans le camion, on pleure devant la musique et dans les bras les un.e.s des autres. Peut-être qu’on boit trop d’energy drinks, on a l’ivresse de l’amitié et ça nous rend emo. Puis quand c’est dur d’être trop loin on se parle derrière nos écrans et on fait des projets pour encore plus se rapprocher. On avait plus envie de faire les choses seules alors on a créé megaboomemo, et tout est dans le titre comme on dit. Toutes les musiques qu’on fait, les aventures des tournées, toutes les choses qu’on a dans le coeur et qu’on veut bien te montrer elles seront réunies ici, derrière le label MBE. Tu y trouveras les activités boomesques des artistes chapochapo ^^, Claustinto, Koji, ocean flounk et Submarine fm <3

 

ocean flounk
14 Septembre
19h30
Concert
ouvert à tousxtes

L’univers d’ocean flounk est pop, presque hyperpop, mélodique et intime. C’est une musique mélancolique mais énergique, dans laquelle la voix tient une place centrale. ocean flounk se livre dans ses chansons comme dans ses carnets, et dévoile ses rages, ses rêves, et évoque son sentiment de solitude que ses ami.e.s et ses proches viennent toujours apaiser.

Après des études en fac de musicologie, Nomi aka * ocean flounk * fait ses débuts sur scène en tant que claviériste et choriste dans des groupes. Puis iel laissera la musique de côté pendant un temps pour s’adonner à ses activités d’artiste visuel, mais continuera d’occuper la scène en tant que VJ de la productrice lyonnaise Submarine fm. Iel réalisera notamment plusieurs clips d’animation pour cette dernière ainsi que les pochettes de ses singles/albums. En 2022, avec ses amies et musiciennes Koji, chapochapo^^, Submarine fm et Claustinto, iel fonde le collectif MEGABOOMEMO, lui permettant de renouer avec la musique son premier love <3. Depuis le printemps 2024, Nomi propose ses chansons sous le nom de scène *ocean flounk* et continue en parallèle son activité d’artiste visuel.

@ocean_flounk


©Florian Salabert


©Florian Salabert

 

Koji

14 septembre
20h30
Concert
ouvert à tousxtes

Avec ma musique j’ai voulu :
– chanter des chansons qui parlent d’amour tpg et de trucs simples de la vie
– ne pas choisir entre une esthétique musicale et une autre
– raconter les trucs qui me tordent le ventre et que j’arrive pas trop à dire 
– dire les choses comme je les pense dans ma tête
– trouver comment lutter en essayant autre chose que parler de la colère
donc
– dire aux personnes que j’aime que je les aime
– dire c’est ok de faire des sons hyper emos
– faire pleurer 

– faire danser

j’aime bien internet car tu peux mettre des photos de toi mi nu.e qui vole dans un nuage de feu tu peux upload des morceaux doux que tu chantes avec les tripes et c’est à peine t’aurais osé les chanter au chat dans la vraie vie tu peux poster des dessins où les bad guys meurent dans d’atroces souffrances ou des séries de porno tpg trop mignon tu peux faire des reprises de lara fabian et les viouwers se demandent si c’est une blague ou non j’aime bien parfois ça me donne l’impression de sauver le monde

@cestkoji

 

 

Bravo les goudoux

Par Jeanne & Cassandre

14 septembre
16h30-18h30

Loto
Ouvert à tous·x·tes

TW : Certaines des histoires contiennent du vécu de lesbophobie ou transphobie. 
 
Venez jouer au loto « Bravo les goudoux », construit à partir des archives lesboqueers de Lestime! On y découvrira des histoires de luttes passées et quelques pépites actuelles récoltées par nos soins. On y jouera en écoutant des histoires de goudoux qui nous font marrer, nous inspirent et nous questionnent.
Stickers d’époque ainsi que d’autres accessoires et délices de goudoux pourront être gagnés.
Ce loto est le rendu de notre résidence le nez dans les archives et la tête pleine de goudoux durant ce printemps 2024.
 
 
Je m’appelle Jeanne et j’ai fait ce loto avec beaucoup de plaisir car j’aime jouer et j’aime les histoires de luttes goudoux. En 2022,  j’ai réalisé avec 2 copines féministes un jeu de plateau « Les oies fâchées aux bec pointus » à partir d’archives de luttes féministes genevoises. Je viens du milieu militant queer et féministe alors ça a du sens de revisiter ces histoires qui nous ont inspiré.e.x.s, construit.e.x.s.
 
Cassandre Poirier-Simon est game designer, artiste et médiatrice culturelle numérique. Via la figure de la carte et du labyrinthe, son travail est de créer des formes de récits qui ne soient pas monolithiques. Elle tisse aussi les voix dans des projets radiophoniques, chorales et performatifs.
 
 
@pyrussandre 

https://www.mythn.ch/

 

 


© Paulina Funes


© Paulina Funes

radio 40 x BDQI

Par radio40

13 septembre
19h30
Diffusion radio

Ouvert à tous·x·tes

 

Née en plein contexte de confinement lié à la pandémie Covid-19, radio 40 a été conçue comme un espace digital de soutien de la culture et de ses contributeur·ice·x·s. Celle-ci offre aux créateur·rice·x·s et auditeur·rice·x·s la possibilité de partager toutes sortes de contenus audio. Pour la seconde fois, le studio mobile de radio 40 s’installe au BDQI pour diffuser en live certains contenus qui seront ensuite disponible sur les archives du BDQI.

 
Née au lendemain des annonces de confinement du 13 mars 2020 dans le contexte de la pandémie Covid-19 en Suisse, radio 40 a été conçue comme un espace digital de soutien de la culture ainsi que de celleux qui y contribuent. Depuis sa création, la radio offre aux artiste·x·s, créateur·rice·x·s et auditeur·rice·x·s la possibilité de partager et de diffuser du contenu à travers des discussions, podcasts, mixes ou lives.
Aujourd’hui, radio 40 s’inscrit dans le paysage culturel suisse romand comme étant une plateforme collaborative expérimentale, un lieu d’expression libre et alternatif complémentaire aux espaces de création traditionnels.

Le studio de radio 40 est installé au Théâtre de l’Arsenic à Lausanne d’où sont diffusées régulièrement des émissions. 

 
@radio 40
 
 


Émulation ou compétition dans les arts?

Par Ramaya Tegegne et Tiphanie Blanc sur radio40

13 septembre
19h

Présentation et diffusion radio

Ouvert à tous·x·tes

 

Les compétitions artistiques viennent valider l’idée que les artistes ont davantage besoin de visibilité et de “soutien” que de moyens. On aide les artistes plus qu’on ne les paie. Elles sont l’aboutissement de tout un système de validation au mérite par des pairs qui, avec la visibilité comme monnaie d’échange, participent à l’invisibilisation des réalités du travail artistique et de sa précarité. Pourtant, de nombreux témoignages d’artistes – que nous avons récolté dans notre enquête “How are artists chosen?” mené dans le cadre des Swiss Art Awards en 2023 – viennent confirmer que la mise en compétition crée de la frustration, de la colère, de l’incompréhension voire une certaine défiance entre artistes. Dans un système déjà très individualiste et compétitif, la mise en concurrence et la distinction d’un petit nombre d’artistes alimente un certain mythe de la rareté et de la méritocratie, renforçant par conséquent le sentiment d’isolement et d’illégitimité pour celleux qui ne sont pas sélectionnés et qui sont, de fait, la majorité. Le collectif Wages For Wages Against souhaite repenser les fondements des politiques de soutien aux artistes et contribuer à un monde de l’art moins compétitif.

 
 

Wages For Wages Against (wfwa.ch) est un collectif et une campagne pour une rémunération juste des artistes en Suisse, de meilleures conditions de travail, et une économie alternative des arts, dans le but d’agir contre toutes les formes de discrimination à travers des débats publics et des actions collectives. Nous demandons aux organisations artistiques d’être transparentes et de prendre leurs responsabilités afin de garantir des pratiques équitables et des opportunités équivalentes dans un contexte bien trop souvent discriminatoire. Nous désirons mutualiser nos connaissances, recréer des espaces communs, dévoiler les mécanismes systémiques, parler d’argent et de concurrence, retrouver le pouvoir et une gouvernance sur les questions concernant les artistes, redistribuer équitablement l’argent public, et contrer plutôt que reproduire les modèles de domination.

 
@wfwa.ch

Les compétitions dans l’art, quelles alternatives?

Par Wages For Wages Against avec Ramaya Tegegne et Tiphanie Blanc

13 septembre
16h-18h

Discussion informelle

Pour travailleur·x·euses de l’art

 

Avant sa présentation, le collectif Wages For Wages Against invite les travailleur·x·euses de l’art et artistes à une discussion en petit groupe sur leur recherche. WFWA a enquêté sur la manière dont les travailleur·x·euses de l’art sont sélectionné·x·e·s dans les compétitions artistiques. Elles mènent une réflexion d’une manière plus générale sur le format du concours comme un véritable outil démocratique de soutien à la scène artistique et aux travailleur·x·euses de l’art. Après la réalisation d’une enquête sur les Swiss Art Awards en 2023, elles viennent de publier un ouvrage qui présente les résultats et les conclusions faites à partir des données récoltées. Le collectif Wages For Wages Against souhaite repenser les fondements des politiques de soutien aux artistes et contribuer à un monde de l’art moins compétitif.

Wages For Wages Against (wfwa.ch) est un collectif et une campagne pour une rémunération juste des artistes en Suisse, de meilleures conditions de travail, et une économie alternative des arts, dans le but d’agir contre toutes les formes de discrimination à travers des débats publics et des actions collectives. Nous demandons aux organisations artistiques d’être transparentes et de prendre leurs responsabilités afin de garantir des pratiques équitables et des opportunités équivalentes dans un contexte bien trop souvent discriminatoire. Nous désirons mutualiser nos connaissances, recréer des espaces communs, dévoiler les mécanismes systémiques, parler d’argent et de concurrence, retrouver le pouvoir et une gouvernance sur les questions concernant les artistes, redistribuer équitablement l’argent public, et contrer plutôt que reproduire les modèles de domination.

@wfwa.ch
https://wfwa.ch/en