Du love révolutionnaire sur vous

Jeudi 9 septembre

Radio live dès 21h

En mixité choisie sans hommes cis dyadiques

L’équipe de la saga « Du love révolutionnaire sur vous » émettra depuis l’espace eeeeh! Un nouveau lieu d’exclamation où nous pourrons nous retrouver pour parler de love et de révolution, ainsi que des mots pour le dire… Avec, toujours, des invité·Exs étincelant·Exs et lustré·Exs. 

La saga radiophonique « Du love révolutionnaire sur vous » commence à prendre goût aux marathons, aux longues discussions et réflexions autour de micros, aux expérimentations radiophoniques et aux karaokés glorieux et ridicules à la fois. Nous serons présentExs à l’espace eeeeh! pour réfléchir avec les personnes présentes, invitées ou passantes, d’une part sur le love révolutionnaire, d’autre part sur les éléments de langage avec lesquels on réfléchit féminisme, love et révolution. On passera par typographie, termes juridiques, interprétation LSF (Langue des Signes Française) et tout ce que l’on trouvera d’intéressant à aborder avec vous ce jeudi-là. Si vous souhaitez nous écouter et partager ce moment en présence avec nous, bienvenue·x! 

Pratique des ressentis (My screen time has increased since I know you)

Mercredi 8 septembre

20h

Rencontre en mixité choisie sans hommes cis hétéro

Ou Chat/format en ligne ouvert à tous·xtes, entre le 3 et le 18 septembre au petit bonheur la chance, lien sur www.eeeeh.ch ou @eeeeh_eeeeh

La pratique des ressentis est subversive, elle permet un bouleversement de l’ordre dominant. Si elle est combinée à la pratique d’écoute, alors bébé : la révolution est en marche ! Viens, on en parle en ligne (chat ouvert à tous·xtes), ou irl en mixité choisie sans mecs cis het, pour échanger sur nos peurs et joies queer, sur la colère, la honte, et tous ces ressentis auxquels on laisse – parfois – pas assez de place.

I decided not to perform today (and neither tomorrow, maybe) Et si tu veux te poser un moment et te poser the right questions, viens t’affaler dans les coussins. Ils sont tout doux et ils sont là pour ça. Dans une culture matérielle, le sommeil est productif seulement s’il est au service du capitalisme. À contre-courant, I decided not to perform today (and neither tomorrow, maybe) invite à s’arrêter un instant, s’informer, échanger, s’endormir. Ce geste révolutionnaire autodéterminé amène soudain à se demander : Qu’est-ce le Care ? Comment est-il payé ? Où commence l’espace public ? Et l’espace domestique ? Pourquoi si hétéronormatif ? Qu’est-ce que la charge mentale ?

Par Alizé Rose-May Monod

I GOT YOUR BACK

Mercredi 8 septembre 

De 14h à 17h

Atelier en mixité choisie sans hommes cis

Interprétation LSF sur demande

Samedi 11 septembre

De 13h-16h

Atelier de 3h en mixité choisie pour les personnes racisées, sans hommes cis

Interprétation LSF sur demande

Sur inscription par email à le-bdqi@riseup.net, max 12 personnes

I GOT YOUR BACK est un atelier mêlant l’apprentissage de concepts acrobatiques, en duo ou en groupe, aux exercices d’écriture libre. Durant ce temps de partage, un espace est donné aux personnes chargées dans leur vie quotidienne, par des poids et des charges métaphoriques ou littérales, afin d’être physiquement portées et soulevées.L’atelier s’adaptera aux personnes participantes, aucun entraînement physique ou acrobatique n’est nécessaire.

Par Lucie N’Duhirahe

Créer un espace sûr pour que chaque personne puisse explorer et se laisser surprendre par sa capacité physique. Enseigner des façons sûres de se laisser porter et porter les autres. Créer un espace sûr pour jouer.Créer un espace sûr pour partager. Créer un espace de soutien pour être vulnérable.

Nous commencerons par une introduction au mouvement simple et doux afin de permettre à chaque participant·xe de se mettre à l’écoute de son corps. Nous passerons ensuite à la rencontre des autres, physiquement, à travers différents jeux et exercices. Les participant·xes seront initié·xes aux exercices de base en paires et en groupes. Nous travaillerons sur la façon de se soulever et de se porter les un·xes les autres en toute sécurité. Entre chaque section, un moment d’écriture libre sera mené liant les différents moment d’exploration physique. À la fin de l’atelier, un temps de médiation sera proposé pour partager et échanger avec pour point final la construction d’une pyramide humaine collective.

L’histoire de l’atelier : J’anime depuis plus de 10 ans des ateliers de cirque pour des artistes de cirque professionnel·xles et amateur·xices. Au cours des 5 dernières années, j’ai été invitée à travailler sur des projets en tant qu’intervenante collectif créatif et j’ai pu par ce biais commencer à explorer certaines facettes de l’atelier «I got your back».Depuis 2009, je suis impliquée dans différentes actions principalement liées au mouvement antiraciste/antifasciste, à d’autres groupes marginalisés à Londres et en Europe. Entre les histoires de vie partagées, les situations de haute tension et la vie au sein de ces communautés, j’ai créé des liens forts et de confiance avec les individu·xes avec lesquel·xles j’ai appris à m’organiser. En 2016, j’ai commencé à explorer les façons de renforcer ces liens, non seulement pratiquement mais aussi physiquement en utilisant mes connaissances de certaines disciplines de cirque et d’acrobatie. Suite à ma participation au projet proposé par Future Black Space mené par John-Paul Zaccarini, “I GOT YOUR BACK” s’est vu transformé enrichi de moments d’écriture.

LEXIQUNI

Lundi 6 septembre

LEXIQUNI ∿ lecture-discussion avec Bye Bye Binary

De 18h à 20h

Ouvert à tous·xtes, timides bienvenu·xes

Présentation de la collective Bye Bye Binary et de son travail d’expérimentations typo·graphiques non-binaires. Moment de lecture et discussion autour d’un lexique de mots prolongeant celui du BDQI. Ce lexique, élaboré par la collective en résidence au Bureau des Questions Importantes, sera accompagné d’une compilation de textes ressources autour de questions d’inclusivité et d’écritures. Ces deux objets permettront de partager des questionnements en cours dans la collective, notamment une (auto-)critique de la blanchité et du validisme dans le champ de la typographie. Un moment de discussion collective suivra les lectures. Les participan* sont invitæs à apporter des textes ou des mots pour augmenter le lexique et la compilation de texte.

En collaboration avec la Bibliothèque de Nyon


Mardi 7 septembre

LEXIQUNI ∿ atelier avec Bye Bye Binary

De 10h à 18h

En mixité choisie sans hommes cis blanc hétéro

Atelier collectif de mise en forme des contenus du lexique et de la compilation de texte en objets imprimés, suite au moment de lecture du 6 septembre. On y utilisera des créations typographiques non-binaires de la collective Bye Bye Binary.

Dès 18h, soirée ouvert à tous·xtes pour vernir et fêter les objets imprimés de BBB

Avec: Eugénie Bidaut, Camille Circlude, Loraine Furter, Enzo Le Garrec, Roxanne Maillet, Marouchka Payen, Clara Sambot.

Ciné Club Unseen

Une proposition d’Antigoni Papantoni 

Dimanche 5 septembre

Dimanche 12 septembre

Lundi 13 septembre

Mardi 14 septembre

« À travers cette sélection de films, il me tient à cœur de proposer une prise de conscience de nos différentes perceptions afin d’aiguiser son propre sens de réalité/vérité pour tenter de survivre à la masse d’informations que nous recevons quotidiennement d’une actualité cruelle et paralysante. Il est important de questionner notre devoir de se détourner de l’héritage conservateur, inhumain et rempli de stéréotypes qui empoisonnent notre société. Le regard vers l’intérieur, l’esprit critique, la possibilité de construire ses propres narrations et valeurs, la solidarité, la compassion et le sens de la justesse sont des propositions d’outils.

Cette sélection a pour but de mettre en évidence la richesse de la création cinématographique contemporaine qui peine à trouver son public en raison des limitations dans les réseaux de distribution. Mon intention est de rendre le public exigeant et conscient de son choix. Ces films donc n’ont pas été projetés en Suisse et je profite de l’accès que j’ai eu à les découvrir à travers mes activités professionnelles afin de les partager. Ils représentent un éventail des différentes relations et représentations du cinéma avec la réalité, entre fiction et documentaire, travail avec des non-acteurs et encore de l’archive internet. »  

Dimanche 5 septembre

OASIS

Ciné club Unseen

20h, 120min, SR, st FR/EN

Film ouvert à tous·xtes

Se déroulant dans une réelle institution pour des personnes considérées en situation de handicap mental et mettant en scène ses jeunes résident·es dans leur toute première tentative de jeu d’acteur·ices, OASIS nous emmène dans un monde que la société ignore, afin de raconter une histoire puissante sur ce que signifie être en vie, avoir besoin d’être aimé, et comment la vie trouve toujours un moyen de passer à travers les mailles du filet.

De Ivan Ikić

Dès son arrivée dans une institution pour personnes considérées en situation de handicaps mentaux, Maria devient rapidement amie avec la tout aussi fougueuse Dragana. Lorsqu’il devient évident qu’elles sont toutes deux amoureuses de Robert, plus renfermé, leur relation est bouleversée et se transforme progressivement en un dangereux jeu de cache-cache pour le conquérir. Condamnés à passer leur vie à se cacher de la société, les trois adolescents ressentent un profond désir d’indépendance et de contact humain. Poussés par leurs nouveaux sentiments de désir et de jalousie, leurs actions impulsives font vaciller l’équilibre délicat préservé par les règles étouffantes de l’institution et débouchent sur des confrontations et des mesures désespérées pour trouver une issue.Se déroulant dans une institution réelle et mettant en scène ses jeunes résidents dans leur toute première tentative de jeu d’acteur, OASIS nous emmène dans un monde que la société ignore, afin de raconter une histoire puissante sur ce que signifie être en vie, avoir besoin d’être aimé, et comment la vie trouve toujours un moyen de passer à travers les mailles du filet.


Dimanche 12 septembre

The Foundation Pit

Film ouvert à tous·xtes

Ciné club Unseen

20h, 70min, RU, st EN

Les citoyen·xnes du vaste paysage russe utilisent leurs smartphones et internet pour reprendre leur expression politique en mains. Afin d’exposer les conditions aberrantes dans lesquelles iels sont obligé·xes de vivre, iels s’adressent directement à leur président, Putin. The Foundation Pit nous invite à réfléchir sur la censure de la presse et les narrations politiques construites de toutes pièces en proposant un point de vue super contemporain sur la fragilité et la transformation de la « démocratie » aujourd’hui.

De Andrey Gryazev

Depuis que le gouvernement de Poutine a restreint la liberté de la presse en Russie, les critiques sont malvenues. Et pourtant, dans tout le pays, il y a des mécontents et des insatisfaits, des groupes de citoyens locaux et des personnes généralement désabusées qui veulent faire entendre leurs demandes d’aide spécifiques, leur colère et leur désespoir. Pour cette raison, ils se tournent vers leur président.Poutine, qui se présente dans les médias comme la figure paternelle de tous les Russes, est interpellé directement par des personnes de tous âges, y compris des grands-mères âgées, dans l’espoir que les choses s’améliorent. Car même dans les villages les plus reculés, il y a des dashcams, des téléphones portables et des caméras vidéo, et juste assez de connexions internet pour télécharger ces tirades personnelles sur YouTube. Ces clips sont au cœur du documentaire « found-footage » d’Andrey Gryazev. Il dépeint la vidéo en ligne comme une forme contemporaine d’expression politique. Sans élever directement sa propre voix, les missives de son film se combinent pour former une formidable lame de fond, un tumulte qui devient un plaidoyer contre la censure en Russie. En 1930, Andrey Platonov a écrit le roman « The Construction Pit » sur le totalitarisme et l’utopie. L’œuvre de Gryazev en offre une actualisation moderne et viscérale.


Lundi 13 septembre

Liborio

Ciné club Unseen

19h, 99min, SP, st EN

Film ouvert à tous·xtes

Liborio redonne vie à la mémoire collective au travers d’une vieille légende. Nous suivons le rêve d’une communauté libre où la guérison spirituelle et la rébellion politique vont de paire et nous rappelle que nos sociétés modernes ne laissent pas la place à la spiritualité, aux croyances et pourquoi pas aux poussières de magie.

De Nino Martínez Sosa

Au début du XXe siècle, Liborio, un paysan, disparaît dans un ouragan et revient comme un prophète. Il dit qu’il a reçu une mission : apporter le bien et éloigner le mal, guérir les malades et enseigner par l’exemple. Les gens commencent à se rassembler à ses côtés et ils s’installent dans les montagnes pour jouir d’une liberté totale et développer le rêve d’une communauté indépendante. Tout change lorsque l’envahisseur, les Marines, veut désarmer et démanteler la communauté. Liborio veut éviter une confrontation mais sait qu’ils ne peuvent pas fuir éternellement.


Mardi 14 septembre

Petit Samedi

Ciné club Unseen

9h30, 75min, FR, st FR/EN

Film ouvert à tous·xtes

Petit Samedi tisse le portrait humain et sensible d’un homme qui se bat contre ses propres démons. Ce film casse l’image stéréotypée des personnes toxicomanes présentées par les médias et donne un contre point à la gestion politique adoptée par le système. La relation tendre entre une mère et son fils rappelle l’importance de l’entraide, de la solidarité et du soutien.

De Paloma Sermon-Daï

Damien Samedi est un homme qui travaille dur, un fils aimant et un petit ami attentionné. Il a également lutté contre une dépendance à la drogue pendant la majeure partie de sa vie d’adulte, comptant sur le soutien constant, mais inébranlable, de sa mère. Mêlant des moments inattendus d’humour, de perspicacité et de compassion, leur tendre relation mère-fils est au cœur de son parcours difficile.À la fois une étude de caractère intime et un contrepoids humain bien nécessaire aux représentations unilatérales et alarmistes de la toxicomanie qui prévalent dans les médias d’aujourd’hui, « Petit Samedi » est le portrait universel et positif d’un homme confronté à ses démons.

Le nail bar éphémère

Dimanche 5 septembre: après-midi ouvert à tous·xtes

Lundi 13 septembre: après-midi ouvert à tous·xtes

Vendredi 17 septembre: matinée ouverte à tous·xtes

Séances d’environ 30 min avec ou sans RDV. Inscription par email à le-bdqi@riseup.net

Bienvenu·xes au Nail Bar éphémère d’Alma Catin. Cette invitation est née de son envie de vous tenir les mains, de vous rencontrer en prenant soin de vos ongles et, un jour peut-être, de transformer ce moment intime en chanson.

« J’ai toujours été à l’aise dans les contacts physiques, que se soit pour embrasser celleux que j’aime, faire des câlins, partager un baiser avec un inconnu·x ou avoir des histoires d’une nuit. J’ai toujours aimé toucher et être touché. Étrangement, parallèlement à ça, j’ai toujours eu de la peine à tenir une main, que ce soit celle de ma maman, de la personne que j’aime ou de celle avec qui je partage ma vie. Tenir une main a toujours été pour moi l’acte intime le plus pur, l’ultime.

Il y a quelques années j’ai décidé de faire de ces caresses et de ces moments intimes des chansons.

Aujourd’hui, en lien avec le BDQI, j’ai eu envie de vous tenir les mains, en proposant un nail bar éphémère qui, je l’espère, nous permettra d’être proche et de nous rencontrer. »

Concert Alma Catin « Garçon facile »

Samedi 4 septembre

21h

Ouvert à tous·xtes

Alma Catin présente son projet solo Alma Catin  » Garçon facile « , un recueil de chansons d’amour electro pop. L’envie principale de sa musique est de proposer des chansons d’amour non hétéronormées. Chanter les désirs, être touché, et avant tout, aimer.

Par Alma Catin

Danse avec buracos

Samedi 4 septembre

15h

Atelier danse, ouvert à tous·xtes, en EN, traduction collective en FR selon les besoins, 1h30

Par Catol Teixeira

Aur inscription par email à le-bdqi@riseup.net, max 12 personnes

Toucher le temps et l’espace pour se déplacer à l’intérieur et au-delà de la physicalité des corps : danser, ressentir du plaisir, laisser aller. Nous pouvons essayer de danser et de prêter attention à notre lieu habité. Pourrions-nous danser pendant une tempête ? Pouvons-nous danser une tempête ? La danse pourrait être quelque chose entre la mort et la vie, peut-être est-ce un transit, peut-être cela n’a-t-il pas d’importance, peut-être que c’est un canal. Je pense que nous le savons tous·xtes quand nous le faisons.

Cet atelier propose une manière poétique de lire les fonctions corporelles, en cherchant le mouvement et en utilisant des pratiques répétitives comme moteur physique afin de prendre en compte notre perception de l’espace-temps et de la séparation corps-esprit.Nous allons exercer certains muscles, étirer certains membres, pour comprendre où notre poids est distribué. Nous secouerons nos corps et expirerons, résisterons et nous abandonnerons à la gravité. Nous chercherons également des moyens de percevoir, puis d’abandonner la perception, de prêter attention à des zones corporelles spécifiques, de permettre aux images et aux associations de celles-ci d’apparaître. Et peut-être que nous trouverons-ressentirons une danse qui transite entre tout cela.Il faudra une certaine endurance et le désir de s’engager dans un corps en mouvement, de jouer avec les notions de danse, de se laisser échouer et de faire attention. Mais aucune technique préalable n’est nécessaire. En tant que facilitateur, je cherche à offrir mes conseils comme un soutien, en instiguant le plaisir de bouger, de transpirer et peut-être d’activer quelques danses. Je nous invite à faire fondre nos trous et nos yeux, à diriger l’attention vers cette chose que nous habitons, appelée corps, comme une manière de libérer, de célébrer et pourquoi pas d’oublier certaines questions relatives à celui-ci.

AWKA

AWKA est une Djette de musique tropicale, latino-américaine. Ses amours musicales vont de la cumbia/salsa des années 70-80, cumbia villera/chilombiana, tropical bass, folktronic downtempo et reggaeton/cumbia féministe. AWKA est très engagée dans les mouvements féministes et sociaux, ce qui se reflète dans ses sets, qui mettent à l’honneur les femmes, personnes trans et non-binaires.

Red de Tamboreras de Suiza

La Red de Tamboreras de Suiza est un espace de résistance sonore, à travers les tambours traditionnels des Caraïbes colombiens. Ce réseau crée du tissu social par le biais du militantisme politique en soutenant et revendiquant les luttes en Suisse. Nous sommes filles de la Red de Tamboreras de Colombia, projet basé sur la philosophie de l’équité, où chacune·x peut développer n’importe quel talent au-delà des limites culturelles. À  travers ce réseau, nous créons des espaces sûrs pour faire prendre conscience de notre force individuelle et travailler en communauté, en soutenant les revendications féministes.