Queeraoké

Amal Alpha 
12 septembre
Soirée de clôture: performances et repas 18h30 à 21h, karaoké 21h

Karaoké – chansons possibles dans toutes les langues

 

Le Queeraoké est une grande fête où nous sommes tous·x·tes des stars, où les voix de cell·eux qui sont silencié·x·es peuvent retentir. Plein d’humour et d’autodérision, les personnages qu’Amal Alpha incarne (Cindy Lopette, Gay Chevara ou encore Gouine Stefani) créent un espace joyeux et tendre où chacun·x·e peut briller de mille feux face à un public survolté. Cet espace est particulièrement dédié à cell·eux qui n’entrent pas dans les moules et normes de nos sociétés.

@amal_alpha_aa

 

©Sofi Nadler

 

Dragshow par Melty’n Pothead

Melty’n Pothead
12 septembre
Soirée de clôture: performances et repas 18h30 à 21h, karaoké 21h

performance

 

Melty’n Pothead est un·x·e DragQueer Bruxellois né·x·e d’un rituel sorcier lors d’une nouvelle Lune en 2022. Iel se décrit comme un Hermite en guerre avec la société mais malgré tout, amoureux·x·se de l’humanité. Il erre sur les planches de merveilleux lieux culturels et festifs belges, suisses et français en y laissant sa colère, sa joie et les cris d’amour de son coeur meurtri. Tout spécialement pour la dernière soirée du BDQI 2026, Melty’n Pothead vous éblouira avec des performances lipsync et chant live pour vous plonger dans son monde magique aux sonorités soul et pop.

 

BIO
Melty’n Pothead est un•e DragQueer Bruxellois né•e d’un rituel sorcier lors d’une nouvelle Lune en 2022. Iel se décrit comme un Hermite en guerre avec la société mais malgré tout, amoureux•se de l’humanité. Il erre sur les planches de merveilleux lieux culturels et festifs belges, suisses et français en y laissant sa colère, sa joie et les cris d’amour de son coeur meurtri.

@meltyn.pothead
@lespeauxdeminuit

 

crédits image couverture
©estelle_a_paillettes

 


©expressionsmixtes

Regarde dans les yeux le serpent

Sara Baraka 
12 septembre
Soirée de clôture: performances et repas 18h30 à 21h, karaoké 21h

performance

 

Dans cette performance le texte est écrit à la manière d’un conte, mêle souvenirs d’enfance et fictions pour raconter les héritages et rituels culturels comme résistance à un système de violences. 
Qu’avons-nous pour nous défendre ? 
Qu’avons nous contre la violence ? 
Qu’avons-nous pour résister ? 
Comment reprendre ce qui nous a été enlevé ? 
Depuis les échos d’une langue perdue et au moyen de ses histoires, Sara convoque ici des récits de lutte, de spiritualité et d’amour en guise de barrage. 
Iel nous invite dans ses rêves, là où un serpent lui transmet des messages, où les ancêtres veillent et lui réchauffent les os. De souvenirs en fictions, le conte se déroule à la manière d’une danse, d’une prière, où son et mouvement l’accompagnent. 
Il y a l’eau qui protège et soigne, des amulettes sous les oreillers, et Dieu qui veille, toujours. 

Cette performance est un hommage aux ancêtres et aux mort·x·e·s qui continuent de vivre avec/en nous.

 

BIO
Sara Baraka est unx artiste queer franco-algérien, auteurx, danseurx performer qui vit à Marseille (France). Après des études en lettres, en danse et performance, iel navigue aujourd’hui entre écriture, poésie-fiction et mouvement, avec comme base principale une pratique autobiographique qui questionne les héritages, les pratiques magiques, les pratiques de soin et de réparation d’un point de vue décolonial. En 2020, iel co-fonde le Collectif MUES (Lille) avec Edel Pradot pour porter des projets de spectacle et de performance. Ce collectif accompagnera le spectacle Okhty (« ma soeur » en arabe) que Sara co-créé avec sa sœur jumelle Lina, au printemps 2024. 

Depuis, Sara travaille sur un texte intitulé «Tenir sa langue» qui rend hommage aux langues ancestrales perdues, accidentées par un système colonial féroce. 

Iel se consacre également à un travail autour des rituels de protection depuis les héritages familiaux et ancestraux, coud des amulettes et des tentures-talismans pour accompagner un conte en cours d’écriture… La performance qu’iel propose au BDQI est une étape de cette recherche en cours…

 

@sara.h.sor

 


AVEC CALME AVEC BIENVEILLANCE

AVEC
CALME
AVEC
BIENVEILLANCE

Trân TRAN
Soirée de clôture: performances et repas 18h30 à 21h, karaoké 21h
12 septembre
lecture performance

 

Comment trouver du sens et de l’espoir lorsque nous traversons des périodes sombres? Telle est probablement la question que se pose toute personne quelque peu sensible vivant sur cette planète. Sans pour autant avoir une réponse concrète à cette question, AVEC CALME AVEC BIENVEILLANCE est le récit de pensées de Troy de Traver, chevalierx des temps émo(dernes).

BIO
Trân Tran (iel/they) : Artiste diplôméx en Arts Visuels à l’ECAL en 2009, Trân utilise la performance et l’écriture afin de propager les récits minoritaires, de son point de vue de personne queer, trans et asio-descendante vivant en occident.

@cietoast 

@ink_and_the_gang

 

sur ma peau parasite 

Juli Sando, Sayaka Mizuno, Fhunyue Gao 
11 septembre

19h30
Lecture performative et écoute sonore (~30′)

 

Entre vidéo, son et texte, « sur ma peau parasite » est une expérimentation de lecture performative à trois voix. Iels évoqueront des corps, des aïeulxes et des souvenirs autant réels que fictifs à travers un regard diasporique.

En résidence au BDQI pour préparer une pièce scénique qui sera présentée fin janvier à Genève, Juli Sando propose, avec Sayaka Mizuno et Fhunyue Gao, une lecture de textes (écrits par elleux et par d’autres) qui ont inspirés leur travaille ainsi qu’un moment d’expérimentation sonore et visuelle.

 

BIOS

Fhunyue Gao travaille avec des méthodes multidisciplinaires touchant à la musique, le théâtre, le cinéma, la cuisine et l’organisation d’événements culturels. Active depuis 2010, elle a développé des projets solo et collaboratifs à travers la Suisse et l’Europe. Son travail explore souvent des états d’être mélancoliques et surréalistes, où le temps et l’espace social s’estompent, utilisant la performance, la musique et les visuels pour exprimer des choses indéfinies. L’un des axes principaux de son travail consiste à sensibiliser davantage le public à l’histoire coloniale qui touche différentes communautés asiatiques.

Juli Sando est cinéaste, performeur·se et artiste. I·elle est autant active dans la réalisation de films que dans la performance, l’installation multimédia, le texte et l’expérimentation sonore. Son travail mêle poésie et politique, questionne langage, identité et société. Sa démarche se caractérise par une attention à des instants invisibiliés et aux phénomènes de disparition, et cherche à dessiner des possibilités de résistance dans la diversité des identités.

Sayaka Mizuno, cinéaste, est diplômée du bachelor en cinéma de la HEAD et du master de l’ECAL/HEAD. Elle réalise, entre autres, les films « Kawasaki keirin » (2016), « Le sanctuaire invisible » (2019) et « Colostrum » (2025). Elle développe également des projets pluridisciplinaires avec le collectif FAAB G (Féministes Antiracistes Asiatiques Basé.e.x.s à Genève). 

@sando.juli_
@say.miz

@fhungao

 

©Shing-Tak Liu