Initiation au makeup DragQueen, DragKing et Créature

Melty’n Pothead
10 septembre

15h30 à 19h
Atelier maquillage (3h+ avec pause) et repas prix libre
atelier pour ados et adultes
Sur inscription par mail à le-bdqi@riseup.net (max 10 personnes)

 

 

L’atelier makeup drag est une initiation au maquillage dramatique scénique de transformation pour tous·x·tes. Au cours de cette activité, Melty’n Pothead vous apprendra les bases du makeup DragKing, DragQueen et Créature dans un espace d’expérimentation libre et une ambiance détendue.

Une base de matériel sera fourni mais vous pouvez aussi amener votre propre maquillage (fond de teint, poudre, pinceaux, fards à paupières, rouge à lèvres etc).

 

BIO

Melty’n Pothead est un•e DragQueer Bruxellois né•e d’un rituel sorcier lors d’une nouvelle Lune en 2022. Iel se décrit comme un Hermite en guerre avec la société mais malgré tout, amoureux•se de l’humanité. Il erre sur les planches de merveilleux lieux culturels et festifs belges, suisses et français en y laissant sa colère, sa joie et les cris d’amour de son coeur meurtri.

@meltyn.pothead

@lespeauxdeminuit

 

 

©expressionsmixtes

 

 

Podcast décolonial : fabriquer l’information, raconter nos voix

Phi Vo & Amine Abdelli de la Bléd et l’AJAR
6 septembre

14h à 16h

atelier d’éducation aux médias
enregistrement d’un podcast antiraciste par et pour les enfants (12-15 ans)

Sur inscription par mail à le-bdqi@riseup.net (max 12 personnes)

 


Le projet « Podcast décolonial : fabriquer l’information, raconter nos voix » est une initiative d’éducation aux médias et de lutte contre la désinformation portée par la Bléd (Bibliothèque Limitrophe d’Ébruitement Décoloniale), en partenariat avec l’AJAR (Association des Journalistes Antiracistes et Racisé·e·s). Il s’adresse à un public de préadolescent·x·e·s et d’adolescent·x·e·s.
Si vous êtes ado et que vous souhaitez découvrir le monde des médias c’est l’atelier idéal. Pendant 2h nous vous formerons à poser votre voix et créer un podcast grâce à notre studio de radio mobile. Plutôt que de faire des longs cours théoriques, nous vous proposons directement d’expérimenter et de vous approprier les techniques journalistiques. 

Accompagné·x·e·s par des intervenant·x·e·s de la Bléd et des journalistes membres de l’AJAR, les participant·x·e·s découvriront les étapes clés de la production de l’information : choix des sujets, hiérarchisation, identification et vérification des sources, écriture journalistique, prise de parole et enregistrement sonore. Une attention particulière sera portée à l’analyse des mécanismes de désinformation et de manipulation, ainsi qu’à la manière dont les questions raciales sont traitées dans les médias. Les jeunes seront invité·x·e·s à décrypter des contenus existants, à questionner les sources et à identifier les enjeux de représentation. L’atelier s’inscrivant dans une perspective décoloniale, ce sera aussi l’occasion de créer un espace pour traiter du racisme dans les médias et comment en parler au mieux.

 

BIO
La Bléd est une bibliothèque décoloniale itinérante. Elle a pour but de réunir des textes, musiques, films et fanzines qui défendent des positionnements décoloniaux tout en cherchant des zones de transversalité avec différentes approches et luttes quelles soient populaires, universitaires, anticapitalistes, antifascistes, anti impérialistes, écologiques, artistiques, LGBTQQIC2SAA, queer ou féministes.
Des organes de pédagogie et de formation se sont développés au fur et à mesure de ce projet. La Bléd propose aujourd’hui des ateliers à destination des enfants pour les sensibiliser aux discriminations raciales et des formations à destination des professionnel·x·le·s de l’enfance et du livre. Elle organise également, sur demande, des sensibilisations aux questions raciales pour tout type de public et d’institution, adaptées aux besoins spécifiques de chacun·x·e.

L’Association des Journalistes Antiracistes et Racisé·e·s est née d’une discussion entre ami·x·e·s en janvier 2022. Animé·x·e·s par le besoin de briser l’isolement, se soutenir entre journalistes visé·x·e·s par le racisme et faire naitre une critique journalistique du racisme médiatique. Elle compte plusieurs centaines de membres qui travaillent en commissions pour soutenir et aider les journalistes racisé·x·e·s, produire de la critique médiatique et conseiller de meilleures pratiques journalistiques. En parallèle, iels forment des journalistes en rédaction, des étudiant·x·e·s en école de journalisme, ainsi que des élèves en milieu scolaire.

@ajaracisees
@bled_bibliotheque_decoloniale

Le chien dans la maison 

Pauline Nulle Part
5 septembre

18h30

séance d’écoute documentaire et discussion (~1h30)

 

“Je lui ai dit très vite que j’étais travailleuse du sexe.“ Et ça commence comme ça. Comme une inquiétude, une ombre vague. Un danger pas franc du collier. Un chien dans la maison. Le cliquetis de ses griffes rondes sur le carrelage de la cuisine. 

Le chien dans la maison est un documentaire radiophonique réalisé entre le printemps 2023 et le printemps 2024.
Pour la première fois, des travailleur.euses du sexe (TDS) et leurs partenaires révèlent comment ce travail traverse leurs relations affectives et romantiques. Alors il y a cette histoire : un fil bien rouge comme un coeur trop gros.
Et celles des autres, mes collègues chéri·x·e·s, et de celleux qui essaient de les aimer.
On fouille dans nos amours pour voir un peu comment c’est fichu dedans.  On fouille dans nos amours pour y trouver les crochets qui pourront l’arrimer dans un monde putophobe.
Le TDS : grand chien ombrageux. La protection et la menace, l’amixe aux dents pointues.
Les putes amoureuxses ouvrent leurs fenêtres et allument la lumière: alors tu aperçois cet étrange chien dans leur maison.
De l’intime vers le collectif, voici une création sonore canine: poétique, nerveuse et essoufflée. 


REALISATION: Pauline Nulle Part
MIXAGE: Jules Wysocki
PRODUIT PAR: La Grande Horizontale
AVEC LES VOIX DE: Billie Pantalon, Adda-Liam Saxton et Pauline Nulle Part
IILLUSTRATION: Rizzo Boring
MUSIQUE: Péniche
ACCOMPAGNEMENT A L’ECRITURE ET COMPLICITE: Billie Pantalon 


BIO
Pauline Nulle Part, comme son nom ne l’indique pas, est quand même quelque part. A l’endroit du son, de l’écriture, et de l’artisanat de tout ça. Elle est aussi dans le Sud-Ouest.
Elle explore le documentaire, la radiopoésie, l’audio porn et les montages foutraques. Son travail porte ici sur le travail du sexe, parce qu’elle en est, comme on dit. Mais elle peut parler d’autre chose aussi: de honte, d’écluses, d’amour et de perte, et des chaussures abandonnées sur le bord de l’autoroute. L’idée, c’est de raconter les trucs en mieux.
Elle travaille aussi pour des compagnies de théâtre et autres commandes, et donne des ateliers d’initiation et des formations à la création sonore.
Elle trouve que c’est prétentieux de parler de soi à la troisième personne, mais là, elle était lancée, et c’était pas désagréable finalement. 

@tympanculcul

 

 

 

Exploration et soin de la voix parlée et chantée

igihozo
5 septembre

de 10h45 à 12h45

atelier voix
Pour les personnes TINFA (trans, intersexe, neutre, femme, agenre)

 

igihozo est artiste pluridisciplinaire, coach vocal·e·x et fondateur·ice·x de l’atelier igihozo à Berne. Iel crée également des espaces collectifs pour les communautés confrontées au racisme systémique et aux discriminations liées à l’orientation sexuelle et à l’expression de genre. Pour le BDQI 2026, iel propose un atelier voix. À travers des exercices pratiques et créatifs, des réflexions et des échanges, cet atelier vous invite à mieux comprendre les mécanismes de la voix, en prenant en considération les histoires et vécus que celle-ci porte. Le focus sera principalement sur la voix parlée sur scène.

BIO
igihozo est artiste pluridisciplinaire, coach vocal·e·x et fondateur·x·ice de l’atelier igihozo à Berne. Depuis sept ans, iel accompagne des voix en cours individuels et en groupe, en alliant créativité, technique, conscience et curiosité de la voix et des histoires qu’elle porte.
Son approche s’appuie sur la Complete Vocal Technique, le soin vocal affirmatif de genre et des perspectives décoloniales. 

igihozo crée également des espaces collectifs pour les communautés confrontées au racisme systémique et aux discriminations liées à l’orientation sexuelle et à l’expression de genre, à travers des projets comme la chorale Held in Song, les Grief Ceremonies et Guayaba Portal.

@atelier.igihozo 
@igihozo.music 

 


©lowsand

 

La langue des signes ne disparaît pas!


Noha El Sadawy – MUSEN
Avec LSF yakoute et Katia Pahud
3 septembre
dès 18h30
Rencontres en Langue des signes française, interprétée en français oral et surtitrée en français écrit

 

18h30 : Présentation du groupe LSF Yakoute 
20h : Repas et animations 

21h00 : Jeu et performance par Katia Pahud et Noha El Sadawy

Les progrès technologiques offrent aujourd’hui de nombreuses solutions pour améliorer l’accessibilité et favoriser la participation des personnes sourdes à la vie sociale et culturelle. Toutefois, aucune innovation ne remplace la richesse de leur langue naturelle : la langue des signes.
Bien plus qu’un simple moyen de communication, la langue des signes est une langue à part entière. Elle porte une histoire, une culture, des valeurs et une manière singulière de raconter, de transmettre et de partager le monde. Elle constitue un véritable patrimoine vivant, porté par la communauté sourde depuis des générations. 
Pour chaque pays, c’est apprendre une nouvelle langue, découvrir une autre culture et se reconstruire dans un nouvel environnement. Pour les personnes sourdes, ce parcours est encore plus singulier : il implique souvent l’apprentissage d’une autre langue des signes, tout en conservant celle de leur pays d’origine. Cette rencontre entre plusieurs langues des signes et plusieurs cultures illustre la richesse des identités et rappelle que chaque parcours contribue à enrichir notre patrimoine culturel commun. Cette présentation montrera qu’elle ne crée pas de frontières, mais qu’elle ouvre des passerelles et enrichit notre patrimoine culturel commun.

LSF YAKOUTE est un collectif de personnes sourdes d’origine yakoute et de passionné·x·es ayant un lien direct avec la culture yakoute. Leur projet est de partager la culture yakoute : les traditions, leur histoire et leur identité. À travers des conférences, iels créent un espace d’échange en mettant en valeur la langue des signes et la richesse de la communauté sourde.

 

BIO
Créé il y a deux ans par Noha El Sadawy, le MUSEN est né d’une passion profonde pour la culture et la transmission des savoirs autour de la culture sourde.
À travers des visites guidées, des médiations culturelles et des collaborations avec des institutions culturelles, le MUSEN œuvre à rendre la culture plus accessible aux personnes sourdes et à favoriser leur pleine participation à la vie culturelle.
Le MUSEN ne se limite pas à l’accessibilité : il met également en lumière des parcours inspirants de personnes sourdes qui contribuent au monde de la culture, des arts, du patrimoine ou de la création. Toujours à la recherche de ces « pépites », Noha souhaite valoriser leurs talents, leurs expériences et leurs engagements, afin de faire découvrir la richesse et la diversité de la culture sourde au plus grand nombre.

Aitalina Ammosova est originaire de la République de Sakha (Yakoutie). Très attachée aux traditions de son peuple, elle a longtemps fait partie d’une troupe de danse traditionnelle yakoute. Installée en France depuis 2023, elle partage aujourd’hui sa culture à travers des conférences, des présentations de costumes traditionnels, ainsi que des démonstrations de chants et de danses.

KATIA PAHUD: animatrice au sein de la communauté sourde et éducatrice auxiliaire auprès des enfants sourds, je cultive une âme d’artiste discrète : poésie, photographie et dessin. Fondatrice et organisatrice de sumainart, un projet dédié à la mise en lumière des artistes sourds sur scène, dans l’espace de la langue des signes.

Actuellement éducatrice auxiliaire, animatrice à l’ASRLS (Association Suisse Romande de la Langue des Signes) et étudiante en traduction français/Langue des signes française. 

@musen.ls

@lsf_yakoute

@cestkatia

 

 

En pratique

En pratique et accessibilité

L’espace eeeeh! se situe à 10 min de la gare de Nyon à la Place du Marché 2. Il est équipé d’une rampe d’accès aux normes PMR (voir photos en fin de page). Pour y accéder, il faut parcourir quelques mètres sur une rue pavée.
Une cabine de toilette sèche PMR sera a disposition à l’extérieur de l’espace (voir photos en fin de page).
Et à côté des toilettes publiques bien entretenues sont à disposition, de plein pied mais pas aux normes PMR.

Des petits sas sympas tranquilles cosys sont à disposition de qui aurait besoin de se retirer un moment. N’hésitez pas à nous contacter à le-bdqi@riseup.net ou au+41774737746 pour toutes questions liées à vos besoins : mobilité, traduction, infos pratiques détaillées, sensibilités, etc.

eeeeh
Place du Marché 2
1260 Nyon

Enfants

Certains projets sont spécialement conçus pour les enfants : vous en trouverez la sélection sous l’onglet « enfants » du site internet. Concernant le reste des projets, la plupart sont ouverts à tous les âges. Nous répondons volontiers à vos questions liées au programme pour les événements qui ne sont pas spécialement axé pour les enfants, mais auxquels iels sont aussi bienvenu·x·e·s.  Dans la mesure du possible, nous aimerions permettre aux personnes responsables d’enfants de pouvoir participer au BDQI.

 

Petit mot sanitaire

Le soin et la sûreté pour tousxtes nous importe énormément et nous aimerions proposer un lieu le plus accueillant et rassurant où tout le monde fait attention les un·x·e·s aux autres. Même si nous serions ravi·x·e·s de vous voir, nous souhaitons vous encourager à ne pas venir au BDQI si vous présentez des symptômes infectieux afin d’épargner les autres. Lors de certains rendez-vous, nous pourrions vous demander de porter un masque en solidarité avec les personnes les plus exposées d’entre nous.

 

Soutien billet de train

Le BDQI propose un soutien financier pour les billets de train. Si le coût du train t’empêche de venir profiter du festival, on te propose de nous écrire un mail à le-bdqi@riseup.net et on s’organise pour te payer une partie ou la totalité de ton billet.

 

 

 

 

 

 

 

© Laurent Schmidt