5 septembre Soirée 3 performances !
Ouvert dès 18h30, début des performances à 19h
performance (15min) – français oral et texte à disposition
Dès 15 ans
« Nul désir de savoir où me mènent mes pas. Le vent me pousse en de curieux dédales dans lesquels, avec délectation, je cherche à me perdre. Monde à l’envers, tourne de travers… Tout à reprendre, une maille à l’endroit une maille à l’envers. »
Partir de l’instant, fugace, de ce presque rien où tout se conjugue au présent. Instant qui, à peine vécu, glisse dans le passé, figé en images, captations, rejoignant ses prédécesseurs pour s’empiler dans notre mémoire, où fin et commencement s’imbriquent intimement. Page après page, le temps s’écoule, s’étire, se tend, se transfère dans les archives des espaces-temps… avec‚ parfois‚ ce désir de voir le Monde disparaître comme dans une bulle.
L’esprit en escalier, de contes et mythologie je me suis construite. De métaphores aussi. Les événements me surprennent en grand désordre. Il me faut pour les comprendre ordonner ce chaos qui sous mes yeux s’expose. D’un détail infime, je commence alors un récit‚ brodant point par point et sans me préoccuper de la destination finale‚ jusqu’à ce que la tapisserie prenne forme. Le sens‚ bien avant la réalisation‚ y est enclos ; je ne fais que le suivre. Par le verbe‚ la voix‚ ses couleurs se révèlent au fur et à mesure‚ pas après pas, comme en une promenade sur des chemins de traverse. En transcription de cet univers mental‚ images et sons viennent se joindre au récit‚ par couches de sens supplémentaires‚ parallèles‚ picturales‚ allégoriques.
BIO
Apparue il y a 30 ans en maîtresse de cérémonie sous la forme d’une sorcière au cœur d’un T-dansant du centre autogéré L’Usine‚ les mots ont toujours été sa plus belle parure. D’improvisations sur les vagues des djs, ils ont vite débordé de la fête pour commenter le Monde, en prises de parole‚ sur scène comme dans l’espace public‚ pour défendre les minorités‚ soutenir causes et luttes (syndicales, culturelles, féministes, queer…). Reine des fées et des punks, Marraine des particularités, Madone des causes plus ou moins perdues‚ Matriarche, elle crée ses propres codes hors des langages dominants, se déploie en lives et performances, chroniques écrites et radiophoniques, mêlant en tout poésie et politique. Sa devise‚ tirée de « la visite de la Vieille Dame » de Friedrich Dürrenmatt : « le Monde a fait de moi une Putain‚ je ferai du Monde un Bordel ».
Par Liquid Soirée 3 performances! Ouvert dès 18h30, début des performances à 19h Performance drag – lip sync sur des chansons en anglais et japonais, texte à disposition français & english Dès 15 ans
Petite fleur ayant éclos dans la douleur, cette artiste révèle ses multiples facettes. Tantôt mignonne, tantôt sensuelle, sa fluidité s’incarne dans son nom. À travers ses performances, elle reflète la lumière comme l’océan dont elle est issue. Chaude comme la marée haute, mais redoutable : gare aux courants puissants ! Accueillez la fondatrice de Dragâteloises et entrez dans l’univers unique de Liquid (anciennement Elyssa Fleur).
Avertissement: Lumière à effet stroboscopique et sujets qui touchent potentiellement à la sexualité.
BIO
Liquid (anciennement Elyssa Fleur) est une artiste drag trans originaire de la région neuchâteloise et de l’Île Maurice. Elle se fait principalement connaître grace la création, en 2019, du spectacle Dragâteloises, qui se tient aujourd’hui trois fois par an. Maîtresse de cérémonie depuis les débuts du collectif, Liquid s’entoure de personnes de confiance pour transformer ce dernier en association en 2022, dont elle devient la présidente. Aujourd’hui, l’association est une des institutions phares du drag en Suisse romande. Par ailleurs, Dragâteloises présentera sa 16ᵉ édition à la Salle des Spectacles de Peseux (Neuchâtel) le 11 octobre. En 2023, Liquid rejoint la House of Laveaux, la maison trailblazer ballroom en Suisse. Engagée, elle n’hésite pas à prendre la parole sur différents sujets liés à la communauté LGBTQIA+, que ce soit sur scène ou sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, Liquid s’impose comme une figure incontournable du drag en Suisse romande.
Par Lara Minnelli
5 septembre Soirée 3 performances! Ouvert dès 18h30, début des performances à 19h Performance, drag (~10min) – lip sync sur de chansons en français et en anglais Dès 15 ans
Enfant terrible né d’un mariage entre un volcan et Liza Minnelli, Lava Minnelli est insortable. Ses activités principales: Fumer sa vape à la fraise au fitness en buvant 5 vodka Red Bull, faire des pompes en after au bar à Gouines du village, attendre son crush pendant 2 heures à la sortie de la piscine municipale. Lava Minnelli c’est comme un bonbon amer à la rose qui est resté trop longtemps dans ta poche de pantalon mais que tu es quand même trop heureux·se de tomber dessus.
BIO
Megan Orsi est diplômée des Universités de Genève et de Lausanne en Histoire de l’art ainsi qu’en Histoire et Esthétique du cinéma. Elle a travaillé dans le domaine culturel au sein de diverses structures liées aux arts visuels et à la performance. Elle a co-programmé « Looming », un programme de résidences centré sur la danse et la performance. Elle performe régulièrement sous le nom de Lava Minnelli, son persona drag, et joue également dans le groupe Slow Jinks.
Par Pikaz et une partie de l’équipe du BDQI 4 septembre
entre 15h et 20h 2 ateliers conjoints et goûter : écriture avec des machines à écrire et réflexion autour des archives du BDQI Repas à 20h – le rendez-vous se déroulera en français, à l’oral ou à l’écrit
Nos vies sont passionnantes. Souvent, on aime entendre les histoires de luttes passées et d’expériences hors-normes des autres. Mais nous, qu’est-ce qui fait que nous sommes qui nous sommes, ici et maintenant ? Avec des machines à écrire, des images et des archives, nous allons nous raconter, et ce sera passionnant. Ouvert en priorité aux personnes qui pensent qu’elles n’ont rien à dire.
Et si tu souhaites participer à une réflexion collective au sujet des archives du BDQI, pour qu’on se garde de jolis souvenirs, viens te joindre à nous, à nos mémoires et à nos matériaux physiques issus des précédentes éditions. Ensemble, on pourra les consulter, écouter des bouts et réfléchir aux endroits où les garder et sous quelles formes.
Pas besoin de participer à toute la durée, venez quand vous voulez !
BIO
Pikaz crée des images. Souvent à partir d’autres images d’ailleurs. Pochoirs sur les murs dès les années 90 à Paris, petits objets bizarres, collages et collections, l’idée est de regarder sous un autre angle ce qui est déjà là. Pikaz manque de légitimité pour se dire artiste mais n’a pas arrêté depuis tout ce temps. Depuis 2 ans, les machines à écrire l’emmènent à la rencontre d’autres pour faire ensemble. C’est alors Alice qui anime les ateliers, parce que Pikaz est une invention de papier.
Cette année, la création des Dilettantes lui permet d’aller questionner la construction sociale des femmes et les conditions matérielles pour être artiste, en créant des images avec des mots.
Par Hakili et Hawa Berthé 3 septembre
19h
Projection (22min) suivie d’un conte (25min) et d’une table ronde – français oral Pour les personnes racisé·x·e·s
“Construire de nouveaux imaginaires inclusifs” est un court-métrage réalisé par l’association Hakili et qui questionne les récits dominants et la manière dont le monde culturel et artistique peut perpétuer des imaginaires discriminatoires.
À la suite de la projection, l’artiste-conteuse Hawa Berthé viendra incarner un récit inspiré du film à travers une performance vibrante. Sa voix ouvrira un espace de réflexion et d’émotion. L’évènement se poursuivra par une table ronde, invitant à repenser ensemble des récits et des horizons plus inclusifs.
« Depuis que l’on m’a demandé à moi Hawa Berthé de venir chatouiller les jeunes et moins jeunes oreilles avec quelques-unes de nos anciennes et lointaines vérités, j’ai emprunté nos premiers moyens pour me déplacer. Grâce à cheval, chameau, pirogue, plumes, … je me retrouverai chez vous à eeeeh !
Devenue conteuse traditionnelle grâce à la transmission de grands-Mères à petites filles, je vous proposerai de me prêter vos oreilles pour un petit voyage en Afrique de l’Ouest. Je parie qu’à notre retour je vous les rendrai… »
BIO
Hawa Berthé est conteuse traditionnelle et professionnelle. Ce sont ses grands-mères qui lui ont transmis les contes traditionnels de l’Afrique de l’Ouest d’où elle est originaire. Après avoir été maîtresse d’école primaire au Mali, elle déménage en Suisse à la fin des années 80 pour y poursuivre son travail avec passion tout en élevant 4 enfants.Déjà en 1989, elle est invitée à deux reprises à la RTS, puis au festival de la Cité à Lausanne. Elle fera plusieurs apparitions au Salon du Livre de Genève. En 1992 elle y est récompensée par le prix du public. Par la suite, les oreilles attentives des publics de festivals de Martigny, de Moudon ou des Alpes Maritimes auront été chatouillées par la tradition orale de l’Afrique de l’Ouest.Elle suit des formations continues auprès de Jihad Darwiche et Sotigui Kouyaté, eux aussi conteurs professionnels et comédiens renommés. Elle enseigne également l’art de conter, notamment à l’Université populaire de Bienne. Viendront ensuite le festival d’Avignon, puis celui des Contes de Bobo Dioulasso où elle reçoit le prix du jury en 2002.Depuis, Hawa Berthé n’a pas cessé de transmettre. Que ce soit lors d’événements en terres helvétiques ou à l’étranger, les fables de hier destinées aux personnes d’aujourd’hui sont toujours là pour servir demain.HAKILI est un projet d’action engagé dans les domaines de l’antiracisme, l’égalité de genre et de l’égalité des chances dans une perspective intersectionnelle. Nous proposons des expériences éducatives et culturelles visant à sensibiliser, ainsi qu’à enrichir et approfondir l’offre documentaire s’intéressant à l’héritage et l’histoire de personnes minorisées.
3 septembre
17h
atelier discussion (1h30) – en français oral en mixité choisie jumelleaux de tout âge
On avait envie de créer un moment pour se réunir entre nous, jumeaux jumelles, pour partager nos histoires de duos magiques et complexes. C’est pas souvent que ça arrive, alors on s’est dit « aller le BDQI c’est un moment propice, un moment parfait. » Alors bienvenu·x·e·s jumelleaux du monde entier à cet atelier discussion proposé et animé par Aminatou, Adama-Baïlo, Lina et Sara. On a hâte de vous rencontrer !
BIO
Aminatou et Adama-Baïlo
Nées à Lausanne en 2012, Adama-Baïlo et Aminatou sont deux sœurs qui ont depuis plusieurs années la chance de présenter des spectacles dans différents lieux. Présentes in utero sur différentes scènes de théâtre et d’opéra, elles ont rapidement pris goût, une fois actives sur terre, à l’art vivant et la création.
Passionnée de grimperies et autre vertiges acrobates depuis qu’elle sait marcher, Adama-Baïlo monte une première fois sur scène lors d’un spectacle de tissu aérien du Grand Soir à Grens en 2017. Les deux sœurs intègrent l’Ecole de cirque de Renens en 2020. Adama-Baïlo suit durant deux ans la formation intensive, puis fait une année en spécialité aériennes, pendant qu’Aminatou se diversifie en apprenant la batterie. Dans le cadre de cette école de cirque, elles ont plusieurs fois l’occasion de participer au grand spectacle de fin d’année qui a lieu sous le chapiteau O’Chap.
Elles sont conviées une première fois à animer l’après-midi Spécial Enfants au BdQI en 2022, au cours duquel elles proposent Le Projet Magique ou Les Enigmes Importantes, parcours sensoriel et ludique de devinettes et de jeux où « selon la réponse gagnée il y aura une certaine importance de cadeau ».
En 2023, elles créent avec Stéphanie Nduhirahe, Rhuzin Babaei et Marina Mezzoggiorno Brown un court spectacle pour présenter la structure de jeu fabriquée avec des enfants dans le cadre de leur atelier de métallurgie collaboratif. Cette année-là, les deux sœurs sont sélectionnées pour la finale des Incroyables Talents des écoles lausannoise avec un spectacle en trio d’acrobatie et de chant.
De retour au Bdqi en 2024, elles y présentent un petit spectacle de cirque et réitère sur la scène Zinzin Kids lors du Weekend Parentalités Queer, Féministes et Complices à Pôle sud, Lausanne au printemps 2025, avec cette fois des figures inspirées de l’acro-yoga.
Lina et Sara
Né·e·s à Lens dans le Pas-de-Calais, Lina et Sara sont deux artistes très différent·e·s qui se complètent et se distinguent. Iels ont grandi dans la même maison et y ont partagé la même chambre jusqu’à leur 18 ans.
Sara se définit comme artiste queer franco-algérien·ne. Iel vit actuellement à Marseille où iel se remet doucement à écrire des projets de poésie et de fiction au sujet de la langue et des larmes. En 2020, iel co-fonde avec Edel Pradot le Collectif MUES, basé à Lille. Après des études en lettres, en danse et performance à Lille, Sara se consacre à l’écriture d’un livre intitulé DES LIES, qui sera auto-édité en 2018. Membre de la maison de micro-édition lilloise Les Piñatas, iel navigue dans son travail entre écriture (poésie) et mouvement, y cherchant plus précisément le cœur sensible de cette écriture, avec comme base principale une pratique autobiographique, liée aux questions de soin, de magie et de réparation. Iel adore danser et y consacre de plus en plus de temps, avec l’envie de créer un jour une forme qui mêlerait danse, poésie et musique.
Lina est une artiste pluridisciplinaire et activiste née dans le Pas-de-Calais et vivant désormais en Seine-Saint-Denis en France. Après une formation en audiovisuel, elle étudie la réalisation à l’école de cinéma CinéFabrique de Lyon France). Sensible et insoumise, fascinée par les rencontres humaines, c’est en explorant plusieurs médiums artistiques comme lieu d’expression et de création qu’elle se dirige vers la création de ses premières œuvres théâtrales et cinématographiques.
Par Hakili, AFEEDA, Mosaïk, Association Science et conscience du monde, FAAB G Modération : Chantal Mariam Neuhaus Diffusion ultérieure : Radio 40 31 août 18h30
Table ronde enregistrée (1h30) – français oral
En Suisse romande, plusieurs collectifs développent du contenu pédagogique antiraciste. A destination d’associations ou de professionnel·x·e·s, en milieu scolaire, ou de formation, elles développent des contenus et activités pédagogiques qui visent à déconstruire les biais racistes. En parallèle, plusieurs d’entre elles créent des ateliers et des espaces de sensibilisation pour personnes minorisées dans une optique décoloniale et intersectionnelle.
Issues de la société civile et de groupes militants, les personnes derrière ces associations effectuent un travail titanesque, bénévole et d’intérêt public, qui nécessite des subventions éventuellement obtenues à l’issue d’un parcours de la combattante·x. A l’heure où certaines institutions ouvrent leurs portes enfoncées et profitent du pink washing, entre l’obligatoire « utilisation des outils du maître » pour faire exister leur voix et la volonté de la révolution par l’éducation, quels sont les obstacles qu’affrontent ces associations et collectifs pour poursuivre leurs activités, quelles ressources collectives créent-elles, et de quels soutiens ont-elles besoins ?
Profitez d’un repas prix libre à la suite de la table ronde tout en faisant connaissance avec les associations.
Cette table ronde est précédée d’une après-midi de rencontres qui a pour but de permettre aux associations concernées par le sujet de réseauter et d’échanger selon leurs besoins.
Avertissement: Sujets qui touchent aux violences racistes institutionnelles
Née en plein contexte de confinement lié à la pandémie Covid-19, radio 40 a été conçue comme un espace digital de soutien de la culture et de ses contributeur·ice·x·s. Celle-ci offre aux créateur·rice·x·s et auditeur·rice·x·s la possibilité de partager des contenus audio. Cette année encore, le studio mobile de radio 40 s’installe au BDQI pour diffuser en live ou en rediffusion deux discussions.
BIO
AFEEDA* crée en mars 2022, est une jeune association fondée par le groupe des étudiant·es en formation à l’enseignement primaire.
Nous œuvrons pour une prise en compte des notions de racisme (mécanismes, processus, histoires) dans la formation des enseignantxes et l’enseignement et nous activons pour une éducation durable, inclusive, antiraciste et décoloniale. (approche intersectionnelle des formes de discriminations)
FAAB G est l’acronyme de « Féministes Antiracistes Asiatiques basé.e.x.s à Genève ». Le collectif est constitué de personnes asiodescendant.e.x.s et propose des projets pluridisciplinaires. A travers des événements et rencontres, FAABG a la volonté de créer des réseaux de connaissances, d’empuissancement et des espaces de réflexion dans une optique décoloniale et intersectionnelle.
Jacques Ayer, paléontologue et muséologue, travaille dans le monde de la culture scientifique depuis une trentaine d’années. Tout au long de son parcours, il a développé une passion pour la transmission des savoirs à travers notamment des publications vulgarisées, des expositions et de la médiation culturelle.
Indépendant depuis 2021, il enseigne à l’Université de Neuchâtel, où il est responsable des cours sur la déontologie et l’éthique muséale, en lien notamment avec les questions d’inclusion, de décolonisation des musées et de restitution des collections.
Depuis quelques années, il anime également des conférences, des ateliers et des visites guidées portant sur les discriminations — notamment raciales — ainsi que sur les enjeux environnementaux. Il est également à l’origine de la création de l’Association Science et conscience du monde dont il assure actuellement la direction.
Mosaïk : Les inégalités et les discriminations – qu’elles soient en raison du genre, de l’orientation sexuelle, de l’identité de genre, de la couleur de peau, de l’origine, de la religion, de l’état physique, psychique ou mental d’une personne – font toutes partie d’un même système que nous voulons déconstruire avec vous.
Avec ses ateliers pour les enfants, les jeunes et les adultes qui les entourent, mosaïk ne cherche ni à accuser certaines personnes, ni à en victimiser d’autres mais à mettre à jour des mécanismes sociaux qui portent préjudice à tout le monde.
HAKILI est un projet d’action engagé dans les domaines de l’antiracisme, l’égalité de genre et de l’égalité des chances dans une perspective intersectionnelle.
Nous proposons des expériences éducatives et culturelles visant à sensibiliser, ainsi qu’à enrichir et approfondir l’offre documentaire s’intéressant à l’héritage et l’histoire de personnes minorisées.
Chantal Mariam Neuhaus est Ambulancière ES, cofondatrice du collectif Afroféministe Amani de Nyon, formatrice FSEA et militante afroféministe. Elle apprécie particulièrement les déclencheurs d’intelligence collective et tente de provoquer des moments où cette magie prend forme dans des espaces où le soin et la pédagogie sont des questions communes.
11h à 14h30 La Fabrique à Bêtises animé Collecpif Tempête Douce Avec Aryna Taratuta et Charlotte Hanselmann
Atelier clown tout public (3h30 avec pause) – en français oral Pour adultes et enfants dès 6 ans, venir avec un·e·x adulte entre 6 et 9 ans
15h30 ASIAN CORE Laeti (ASIAN CORE) diffusion : Radio 40 modération : Juli Sando Rencontre discussion enregistrée (1h) – français oral
30 août PISAOTH!* Laeti de ASIAN CORE
17h à 20h
Atelier – français oral (available in English) Pour les personnes asiodescendant·x·e·s et TINFA (trans, intersexe, neutre, femme, agenre)
Par Laeti de ASIAN CORE
30 août
17h à 20h
Atelier – français oral (available in English) Pour les personnes asiodescendant·x·e·s et TINFA (trans, intersexe, neutre, femme, agenre)
Animé par laeti (ASIAN CORE), cet atelier est un laboratoire créatif en mixité choisie FLINTA asiodescendant·x·e·s.
Ensemble, on fabrique un fanzine audio en temps réel : chacun·x·e est invité·x·e à transformer voix, lectures, sons, musiques ou objets du quotidien en compositions sonores hybrides. Avec des outils numériques ou physiques, avec nos voix, on explore la poésie, le bruit, l’improvisation, l’intime et le politique. Un espace radical et joyeux pour faire entendre nos récits oubliés et expérimenter des formes de création queer et non normatives.
Aucun besoin de connaissances ou de compétences préalables n’est requises pour participer à l’atelier.
Sur inscription par mail à le-bdqi@riseup.net ( max 10 personnes)
ENG
Sound & poetry experimentations between FLINTA Asian Led by laeti (ASIAN CORE), this creative workshop is open to FLINTA Asian participants only. Together, we’ll build an audio zine from scratch: using decolonial feminist texts, personal writings, sounds, music, or any object that makes noise, we’ll create hybrid sonic compositions in real time. With our own tools, we explore poetry, noise, improvisation, the personal and the political. This is a joyful and radical space to amplify erased narratives and experiment with queer, non-normative ways of making and sharing.
Register by email at le-bdqi@riseup.net (max 10 people)
BIO
Laetitia Muong est manageureuse d’artistes musicaux transdisciplinaires (Bisou Magique 莓莓, renoiterrible, Sabrina Bellaouel, Zulu), programmateurice musique, conférencier·e et fondateurice du projet ASIAN CORE, plateforme dédiée à la visibilité des artistes TINFA asiodescendant·x·e·s dans les musiques alternatives.
Évoluant à la croisée de l’activisme culturel, des scènes émergentes et de la gestion de projet artistique. En 2023, Laetitia est lauréat·e du Prix La Nouvelle Onde dans la catégorie « Je choisis tout », qui distingue des talents pluridisciplinaires du secteur musical.
Engagée sur les enjeux de justice sociale, Laetitia Muong développe une vision intersectionnelle et décoloniale des pratiques artistiques, à la fois sensible, structurée et connectée aux marges. Asioféministe, Laetitia défend une approche du secteur culturel comme outil de soin, de mémoire et de transformation collective.
ASIAN CORE, lancé en 2024 et basé entre Paris et Bruxelles, cristallise ces engagements : plateforme phygitale, annuaire, radio et espace de curation, ce projet interroge les normes de visibilité, documente des scènes méconnues et construit de nouvelles alliances à travers les diasporas.