Holding an MSc in Computer Science and a degree in Photography and Cinema Theory, Antigoni Papantoni started working in the cinema industry in Greece in distribution in 2009. After several years of experience in film festivals and especially in major co-production markets at Visions du Réel, IDFA, Thessaloniki, where she held the positions of industry & program coordinator, Forum producer, and matchmaker, respectively, Antigoni was part of Heretic Outreach, world sales company where she handled acquisitions. She lives between Greece and Switzerland and currently works as the Project Manager of CIRCLE – Women Doc Accelerator training, while pursuing her personal work in photography.
Auteur/autrice : eeeeh
Alizé Rose-May Monod
Alizé Rose-May Monod a une pratique des ressentis depuis plusieurs années maintenant. En ce moment, iell/elle aime les références à la culture pop et les mèmes d’astrologie queer. Et Sappho, le chat de la coloc, always.
À l’intersection entre art et activisme, iell inspecte dans sa pratique artistique et curatoriale les lieux et espaces sociétaux, interrogeant les structures de pouvoir en place. S’intéressant aux relations et échanges interpersonnels, iell propose des espaces alternatifs, parfois utopistes, de collectivité et collectivisation d’expériences queer. Iell a co-fondé Schamlos!, le Festival de Pornographie queer féministe à Berne, dont la troisième édition a eu lieu en 2021.
Catol Teixeira
catol est danseureuse. Son corps est modelé par la danse classique (Rio de Janeiro), le cirque aérien (Intrepida Trupe), la danse contemporaine (Manufacture, Lausanne, 2021) ainsi que les diverses collaborations avec des compagnies et des chorégraphes avec lesquels iel a travaillé. Iel a suivi le Bodhi Project à SEAD-Salzburg et travaillé avec Mala Kline et Rosalba Guerrero (2016-2017) et le programme intensif en performance ROAR à Berlin (2017). catol a commencé sa propre pratique artistique par la création du collectif Ambaca Coletivo avec des artistes et des amis en 2017 aux alentours de Rio de Janeiro. Pour l’artiste, la danse est une façon d’apprendre et de percevoir. C’est une communication, et un moyen de déployer un champ fictionnel pour ramener à soi des subjectivités, des relations et des interactions qui ont toujours existé mais qui n’ont pas de lieu/d’espace pour se déployer. La danse, enfin, permet d’activer des formes d’empathie et est un outil pour réimaginer comment habiter les corps individuels et collectifs.
Soto Labor
Soto Labor (1993, FR) porte son attention sur les conditions d’exercice du discours et les formes de sonénonciation. En tant que poète et performeur, il investit ce champ en fabricant des scénarii (sous forme de danses performances) qu’il incarne le plus souvent en collaboration avec d’autres artistes. Les accessoires et éléments qu’ils convoquent sont très souvent préfabriqués ou bricolés. Sculpteur du low-fi et du low-tech, il produit des formes qui coïncident avec son environnement direct dans une économie du peu, du sale et du collage. Il accompagne la chorégraphe et chercheuse Pauline L. Boulba sur sa pièce Ôno-sensation (CND Pantin) et plus récemment le duo Pauline L. Boulba et Aminata Labor sur leur création en cours. Il publie récemment Trompette suite à l’invitation de Théo Robine-Langlois, une publication parue dans la série des Presage Pamphlet, After8books.
Nadjim Bigou-Fathi
Nadjim Bigou-Fathi (1990, FR) est un designer et plasticien basé entre Bruxelles et Narbonne.Il est diplômé de L’Ecole Européenne Supérieure d’Art de Bretagne (BA, Rennes), ainsi que du SandbergInstitute (MA, Amsterdam, NL). Sa pratique explore par des dispositifs curatoriaux, sculpturaux ou performatifs, des situations de prospection attentives et attentistes requestionnant des relations de pouvoirs entre participant·xes. Il a collaboré avec le bureau d’architecture B612 (BE), Elise van Mourik (NL/USA), et Lard Nordby (NO) et co-dirige l’artist run-space LOTO RUN à Bruxelles. Il a dernièrement été résidant à laCRIEE CENTRE D’ART COMPTEMPORAIN et a exposé ou performé au KANAL POMPIDOU (Morphing, Group show), ARV.I (Zorro, Solo, BG), et Kunsthalle d’Amsterdam (With or without you, performance de Elise vanMourik, NL).
Sankoum Cissokho
Sankoum Cissokho est né à Dakar, Sénégal, dans une famille de griots. Petit-fils de Soundioulou Cissokho, il a appris la kora avec son père, Bacary Cissokho, et la pratique en famille depuis son enfance. Sa grande maîtrise de l’instrument ainsi que sa créativité lui permettent de jouer aussi bien des morceaux traditionnels que modernes. Son jeu reflète une grande sensibilité ainsi que beaucoup d’esprit et de profondeur. Résidant en Suisse depuis plusieurs années, il collabore régulièrement avec Kara Sylla Ka et Thaïs Diarra. Il est également membre du trio Agua Bendita et co-fondateur du groupe les Cissokho Brothers qui se produit dans toute l’Europe. Il a récemment accompagné la compagnie Donsen à la kora.
Julie Sando
Julie Sando est une artiste et réalisatrice suisse et japonaise. Elle est active autant dans la réalisation de films que la performance, l’installation, et l’expérimentation sonore. Son travail mêle poésie et politique, interroge langage, identité et société.
Résidence Valentine Emilia Bossert
Invitée à travailler au sein de l’espace Eeeeh! du 12 au 31 juillet, Valentine Emilia Bossert a choisi de se pencher sur un site majeur, mais souvent oublié, de sa ville d’origine: l’amphithéâtre romain découvert dans les années 90, qui n’a depuis pas été entièrement fouillé ni adapté en espace public. Très intéressée par l’archéologie, autant comme sujet que comme outil, ainsi que par l’urbanisme et son avenir, elle a naturellement décidé de s’intéresser à ces vestiges.
Pendant trois semaines, elle a recherché et expérimenté différentes techniques d’empreintes telle que le frottage, l’estampage ou le moulage pour donner redonner vie aux ruines et les présenter sous un nouveau jour. Pour ce faire, elle a travaillé directement sur les murs en molasse encore présents sur le site, ainsi que sur les nombreux blocs préservés au Centre des Collections des Musées de Nyon. Elle a également collecté des matériaux plus récents avec lesquels créer des sculptures. Cette démarche, à travers laquelle elle espère questionner sur la passé local et remettre l’amphithéâtre au coeur des discussions, lui a permis de créer un large corpus d’oeuvres qui seront présentées dans l’espace Eeeeh! lors d’une exposition à l’automne 2021.

Valentine Emilia Bossert est née et a grandi à Nyon, avant de poursuivre des études universitaires de Beaux-Arts et de Philosophie à Londres. Elle vit et travaille actuellement à Berlin, et fait partie de l’atelier collectif ilali Studio et du collectif international Antropical. Son travail imite des méthodologies archéologiques ou cartographiques pour explorer son questionnement existentiel à travers une esthétique largement influencée par l’architecture et le modernisme. Elle a pris part à de nombreuses expositions collectives internationales et deux expositions personnelles à Londres et à Berlin.
Ce projet est rendu possible grâce aux généreux soutiens de la Ville de Nyon, du Musée romain de Nyon, de la Région de Nyon, du Département de la Culture et de l’Europe de Berlin et de la fondation Equileo.
Résidence Xénia Lucie Laffely
» Durant cette résidence, à la manière d’une réflexion patchwork théorique et visuelle, je souhaite explorer : une généalogie personnelle peuplée de figures lesbiennes (tirées de Tiktok, de la littérature, du cinéma et de mes souvenirs), comment sortir de l’hétérosexualité passé 30 ans, le sentiment d’être en retard sur sa vie et la recherche de figures de vieilles lesbiennes. »
Xénia Lucie Laffely
Xénia Lucie Laffely vit et travaille entre Lausanne et Montréal. Sa pratique combine le langage du travail textile avec l’esthétique contemporaine de la peinture numérique. Jouant avec les stéréotypes sexistes associés au textile, elle crée des pièces hybrides qui remettent en question les hiérarchies entre l’art, le design et l’artisanat. Ses oeuvres proposent une réappropriation sentimentale et matérialiste de questions liées à l’espace domestique, à l’intimité, à l’amour queer et à l’autofiction.

Noircir eeeeh! : Visions afrofuturistes à Nyon
Une exposition centrée sur l’art performatif proposée par Cécile Nduhirahe
du 31 mai au 27 juin 2021
Au mois de juin, L’exposition Noircir eeeeh: visions afrofuturistes à Nyon investit l’espace eeeeh!. Avec ce projet, l’artiste-curatrice Cécile Nduhirahe affirme la nécessité de présenter les travaux d’artistes afrodescendant.e.x.s. de l’arc lémanique, mais aussi d’amener le public à la rencontre de visions afrofuturistes tournées vers l’avenir, interrogeant le passé ou proposant d’autres formes de temporalités. Celles-ci entrent en résonance, selon elle, avec les préoccupations sociales actuelles et la situation de crise que nous traversons. Cette exposition est centrée sur l’art performatif. Elle accueille les performeur.x.se.s Chienne de Garde, Maïté Chénière, Mbaye Diop, et la vidéaste Stéphanie Nduhirahe. Ces quatre artistes explorent le domaine de la performance selon des perspectives Afrofuturistes ou, du moins, ont des questionnements qui s’en approchent – l’Afrofuturisme étant un concept mouvant et ayant de multiples définitions. Le collectif Afroféministe Amani animera un atelier antiraciste pour les enfants et Cécile Nduhirahe un atelier de création en lien avec le thème.
- Du 31 mai au 6 juin – Chienne de Garde
- Mercredi 2 juin de 17h à 21h – vernissage
- Jeudi et vendredi 3 et 4 juin de 16h à 19h – ouverture publique
- Samedi et dimanche 5 et 6 juin de 11h à 15h – ouverture publique
- Du 7 au 13 juin – Mbaye Diop
- Mercredi 9 juin à 18h – performance
- Jeudi 10 juin à 18h et 19h – performance
- Samedi 12 juin à 11h – performance
- Dimanche 13 juin à 18h – performance
- Du 14 au 20 juin – Maïté Chénière
- Samedi 19 juin dès 17h – performance et installation
- Mardi 22 juin à 19h30 et 20h30 – projection du film Espace Trépasse de Mbaye Diop
- Mercredi 23 juin de 14h30 à 16h30 – Atelier de création pour les enfants dès 4 ans, en lien avec l’exposition « Des lunettes pour changer notre vision du monde » avec Cécile Nduhirahe
- Apporte tes lunettes cassées et autres petits objets récupérés!
- Avec un goûter!
- Vendredi 25 juin dès 19h – « Imaginer, rêver, réaliser d’autres futurs im.possibles » atelier, ballade nyonnaise et discussions par le collectif Afroféministe Amani pour les membres du collectif et sur invitation seulement.
- Samedi 26 juin de 17h à 21h – Finissage de l’exposition :
- projection du film « Intégration d’une pensée afrofuturiste » de Stéphanie Nduhirahe
- performance à 18h
- autres surprises au menu
- Dimanche 27 juin de 14h à 15h30 – atelier antiraciste pour les enfants de 4 à 10 ans avec le collectif Afroféministe Amani
- suivi d’un goûter!

« L’impossible m’attire, car toutes les choses possibles ont été faites et le monde n’a pas changé. »
Sun Ra
Après l’annulation et le report de l’exposition Noicir eeeeh!: une oasis par et pour les afrodescendat.x.e.s en 2020, le projet a été repensé par Cécile Nduhirahe en collaboration avec Stéphanie Nduhirahe. Elles proposent en 2021 une exposition plus proche des questionnements et des expériences qui les ont habités et qu’elles ont traversés pendant cette dernière année. Ce mois de juin, elles reviennent alors avec une exposition centrée sur l’art performatif: Noicir eeeeh!: visions afrofuturistes à Nyon. Avec ce projet l’artiste curatrice Cécile Nduhirahe affirme la nécessité de présenter les travaux d’artistes afrodescendant.e.x.s de l’arc lémanique, mais aussi d’amener le public à rencontrer des visions et des questionnements autour de la notion d’Afrofuturismes. Ces visions tournées vers le futur, interrogeant le passé ou proposant d’autres formes de temporalités, entreraient en résonance avec les préoccupations sociales actuelles et la situation de crise que nous traversons. Dans cette optique, la performance est considérée comme un médium idéal pour aller à la rencontre du public permettant également d’interroger et de jouer avec les notions de temporalités et de traces. L’exposition accueillera donc dans un premier temps, Chienne de Garde, Maïté Chénière et Mbaye Diop. Ces trois artistes explorent le domaine de la performance selon des perspectives Afrofuturistes ou ont des questionnements qui s’en rapprochent. L’Afrofuturisme étant envisagé comme un concept décolonial mouvant visant à actionner la capacité des afrodescendant.x.e.s à réinventer leur propre futur. Ce concept est abordé pour cette exposition à Nyon telle une question ouverte qui anime des visions sur le temps, les corps et l’espace. L’intention principale de ce projet est de mettre à disposition des artistes un espace idéal de création et de leur proposer à chacun.x.e une semaine de résidence sur place, qui se clôture par une présentation performative publique de leur recherche. Dans un deuxième temps, différents événements auront lieu dans l’espace tel qu’un atelier de création pour enfants lié au sujet de l’exposition ou encore la projection du film d’animation Espace Trépasse réalisé par Mbaye Diop. Enfin, le collectif Afroféministe Amani animera un atelier antiraciste pour les enfants. Parallèlement, la vidéaste Stéphanie Nduhirahe retracera le processus de recherche ainsi que le travail des trois performeur.x.se.s et les différentes interventions qui auront lieu dans le cadre de cet événement. Sa vidéo sera ensuite présentée lors du finissage de l’exposition et sera disponible en ligne.
Cécile Nduhirahe vit et travaille à Nyon. Diplômée en 2006 de la haute école d’art et de design de Genève (HEAD) en arts visuels, elle obtient en 2008 le Master « Art in Public Sphere » de l’école de design et haute école d’art du Valais (EDHEA). Son travail interroge les thèmes des identités et du déplacement qu’elle exprime en créant des objets hybrides mêlant différentes techniques : le dessin, la sculpture et la performance. De la production d’une œuvre découlent des formes et des images qui se retrouvent déplacées dans les créations suivantes. La pratique de Cécile Nduhirahe est multiple et se soustrait volontairement à toute tentative de catégorisation. Sculptures, dessins, vidéos, photographies et reproductions sont employés indifféremment et traités sur un pied d’égalité. Au croisement de ses préoccupations, son intérêt pour l’afroféminisme influence ses dernières créations. Ces dernières années, elle travaille principalement avec deux soeurs au sein du « Collectif and then… » autour de la question des héritages multiples. Cécile Nduhirahe a exposé dans différents espaces d’art en Suisse et également Dakar et à Berlin. En 2019 à Lausanne, elle intervient comme artiste et co-curatrice pour l’exposition “La fin de l’innocence” à l’espace Arlaud. Parallèlement, elle enseigne depuis 2011 les arts visuels pour les degrés secondaires 1 puis 2.
Stéphanie est une artiste nyonnaise travaillant d’une part comme artiste vidéaste/performeuse et parallèlement comme artiste de cirque. Elle se forme à l’École Supérieure des Beaux-Arts de Genève (ESBA actuellement HEAD) et à l’École de cirque de Québec, puis obtient le certificat de dramaturgie circassienne, une formation organisée par le Centre des Arts du Cirque CNAC et L’École Supérieure des Arts du cirque ESAC.Stéphanie recherche à créer des pièces où la frontière entre le cirque et l’art performatif se confondent. Elle mélange installation, vidéo et performance.Son travail est présenté au sein de divers espaces réputés notamment au Pratt Manhattan Gallery à New York, au musée CAAM à Las Palmas, à Videonale 11 à Bonn. Stéphanie s’est produite internationalement avec différentes compagnies dans divers lieux tels que The Roundhouse (Londres), L’ Opéra National de Prague, Festival international del circo, Rio de Janeiro (Brésil). Elle travaille de plus comme dramaturge, oeil extérieur et chorégraphe acrobatique. Stéphanie est aussi la co-fondatrice de la Cie Pieds Perchés ainsi que membre active du Collectif and then….
Maïté Chénière (aka Mighty) adopte la recherche théorique, la musique, la performance ou encore la vidéo pour créer des expériences hybrides et s’intéresse aux productions culturelles de personnes queer racisées, mixant savoirs théoriques et populaires pour créer un discours émancipatoire. Iel est titulaire d’un Master en Arts visuels, CCC – Études critiques curatoriales cybermédias de la HEAD Genève et d’un Bachelor en Arts visuels de l’Académie Royale des Beaux Arts de Bruxelles. Son travail a été présenté dans divers lieux tels que : la Haus der Kulturen der Welt, Berlin ; la galerie 1.1 ,Bâle; le Festival Les Urbaines, Lausanne, le Théâtre de L’Usine; la Mains d’oeuvres, Paris ou encore les Ateliers Claus, Bruxelles. Mighty (House of ButchXtra) est unx DJ et producteurx baséx à Genève. À travers la musique, iel travaille les espaces temps dans une perspective afrofuturiste. Le dancefloor devient un lieu d’émancipation et de célébration pour des corps multiples et fluides . Mighty organise les événements pluridisciplinaires Archipelagogo Club à Genève qui mettent en avant la richesse et l’héritage politique de la culture club. Iel s’est produit à Paris, Berlin, Leipzig, Johannesburg et à travers la Suisse.
Mbaye Diop est un artiste visuel, performeur d’origine sénégalaise. Après ses études à l’école des arts de Dakar, il enseigne les arts plastiques au collège et au lycée tout en poursuivant sa pratique artistique.Son son travail est présenté au Sénégal dans une série d’expositions à Saint-Louis (galerie Waaw, Institut Français), à Dakar (centre culturel Blaise Senghor) puis en Europe plus précisément en Suisse (à Genève à la galerie Skopia, à l’espace eeeeh ! à Nyon et à la Becque à la Tour-de-Peilz). Le travail de Mbaye Diop repose essentiellement sur un rendu en noir et blanc issu des images de son quotidien sénégalais. Il réalise de grandes peintures murales et, comme moyen d’expression artistique, utilise la sérigraphie sur des supports variés (carton, bois, mur, etc.), mais aussi la vidéo et la performance.
Vanessa Sin est une performeuse pluridisciplinaire et productrice autodidacte basée à Lausanne. Sous différents acronymes elle explore différents médiums de création. Sous Chienne de Garde, elle s’essaie à la production musicale, l’écriture, au mouvement ainsi qu’à l’installation. S’aidant de ces multiples outils, elle crée des tableaux hybrides émotionnels et sincères. Une des membres fondatrices de B2B2 collective, elle est aussi la fière fille d’Ivy Monteiro (TropikahlPussy) et membre de la house of B.Poderosa.
Le collectif afroféministe Amani de Nyon s’inscrit dans la lutte contre le racisme et le sexisme que subissent les personnes noires, afrodescendant.x.e.s et se reconnaissant du genre féminin en Suisse. À l’aide d’une approche intersectionnelle, il souhaite lutter pour l’élimination des discriminations de race, genre, classe, sexualité ou de religion et proposer des outils pédagogiques aux futures générations leur permettant de valoriser l’Histoire Noire et Africaine.Le collectif se réunit régulièrement en mixité choisie et a proposé durant l’année 2019 des discussions autour de projections de films, de lectures ou de repas. Il a notamment été invité par la Quatrième Vague (club de lecture féministe lausannois) et Les Nouveaux Musées de Bienne pour des discussions autour de l’afroféminisme militant. En 2021, le collectif Afrofémisite Amani collabore avec la ville de Nyon (CISEN) pour la création et la mise en place d’un atelier antiraciste pour les enfants dans le cadre de la semaine contre le racisme.
Avec le soutien de Région de Nyon et Ville de Nyon.

