Mixités

Les différentes formes de mixité choisie sont des outils de solidarité et de luttes. Elles permettent la discussion et l’organisation entre personnes concernées par les mêmes questions et oppressées par les mêmes rapports de pouvoir. Elles sont donc bienvenues et encouragées au BDQI.

Repas

Les heures de repas sont prévues plus ou moins entre 19h et 21h. Soyons flexibles, ils seront préparés avec amour et sans stress par des merveilleu·xeuses ami·xes bénévoles. N’hésitez pas à venir en profiter avant ou après votre visite.

Prix libre

L’entrée et les repas fonctionnent avec le principe du prix libre. Le prix libre consiste en une participation financière solidaire adaptée aux capacités financières de chacun·xe et sera entièrement consacré à la rémunération des artistes.

En pratique

Le BDQI est équipé d’une rampe d’accès pensée pour des mobilités variées. Des toilettes bien entretenues sont à disposition du public à l’extérieur de l’espace. Des petits sas sympa tranquille cosy sont à disposition de qui a besoin de se retirer un moment.

N’hésitez pas à nous contacter à le-bdqi@riseup.net ou au +41774737746 pour toutes questions liées à vos besoins: mobilité, traduction, infos pratiques détaillées, sensibilités, manque de moyen pour prendre le train, problème de garde d’enfant pour participer aux activités, etc.

Le garage des plaisirs

Samedi 18 septembre

En mixité choisie sans hommes cis de 16h-18h30.

Ouvert à tous·xtes dès 19h

Le garage des plaisirs est un espace de partage sur les mécaniques du plaisir. Pour se faire, nous vous demandons de venir avec des objets, textes, poèmes, musique, denrées alimentaires ou autres formes et récits qui vous stimulent et vous font jouir dans l’intimité. Nous constituerons un établi avec tous les outils amenés pour en partager les récits et les plaisirs en toute sororité. 

Par Begoña Cuquejo et Sabrina Fernández Casas

Jonathan B.

Jonathan B. est technicien son. Pour contextualiser son parcours, il veut préciser qu’il a grandi dans le Sud de la France, dans une famille blanche de classe moyenne. Privilégié, ses parents lui ont financé des études longues : BTS audiovisuel option son – Toulouse, puis INSAS option son – Bruxelles.

Depuis, il a travaillé pour le son dans de multiples applications : prise de son et mixage de films documentaires et de fiction, intervention en école de cinéma, sonorisation de concerts, enregistrement et mixage studio, installations sonores, spectacle vivant, direct radio, réalisation et production de création radiophonique, animation d’ateliers radio. Et il a eu beaucoup d’autres fonctions, sans rapport avec les ondes.

Dernièrement, il était en tournée avec le Collectif WoW ! pour le spectacle « Piletta Remix », et il a enregistré et mixé le dernier album du groupe Mòlo Sâyat. « Fantômes Dignes » est sa première production personnelle.

Fantômes dignes

Samedi 18 septembre

11h – 1er épisode

12h30 – 2ème épisode

Écoute de création radiophonique ouverte à tous·xtes

Dès 13 ans

Vous êtes convié·e·x·s à écouter l’aboutissement d’une créationradiophonique sur Nyon et les ouvrier·ère·s, le rapport à la précaritéet à sa définition, débutée par Jonathan lors du BDQI 2018.

Des paysages sonores hybrides (glanés au long de ses travaux de preneurde son) émaillent cette réalisation, qui brasse visites de Nyon, témoignages de concerné·e·x·s, micros-trottoirs incongrus et analyses.

Fantômes Dignes est une création radiophonique sur Nyon et les ouvrier·ère·s, le rapport à la précarité et à sa définition, débutée par Jonathan B. lors du BDQI 2018. Avec ses yeux non-suisses, il utilise des listes de questions pour explorer les vies et les conceptions des personnes à qui il tend son micro. Il a d’abord sillonné les rues de Nyon avec un banc mobile, puis s’est installé plus confortablement pour des entretiens au long cours, avec des personnes concerné·x·e·s et des expert·e·x·s. Des paysages sonores hybrides glanés au long de ses travaux de preneur de son émaillent cette réalisation.

Par Jonathan B.

Drifting love

Vendredi 17 septembre

21h

Pratique de mouvement et marche collective à travers la ville

Ouvert à tous·xtes

Durée 1h30

Sur inscription par email à le-bdqi@riseup.net, max 20 personnes 

Se déplacer dans un corps collectif à travers l’espace public tout en partageant les pas et le rythme, le son et l’espace. Nous créerons un corps mobile de joie spontanée pour, peut-être, faire un peu la fête ensemble. Garder le mouvement continu de la marche, ne pas savoir où et comment décider du chemin. Mais avant ça, une pratique guidée est proposée pour réveiller nos corps physiques!

Nous commencerons, ensemble, à préparer le corps à dériver, marcher et danser. Une pratique guidée sera proposée pour celles·xeux qui souhaitent se préparer, échauffer le corps physique afin de se mettre dans l’ambiance ainsi que dans l’état d’esprit-sentiment pour aller dans l’espace public autour de l’espace eeeeh !Le principe de la dérive est de garder un rythme commun et de déplacer constamment l’espace, en nous dirigeant vers, en décidant collectivement d’un chemin, tout en dansant et en écoutant la même musique dans notre division individuelle créée spécialement pour la dérive.

Cette proposition est inspirée par le collectif Lecken ( https://lecken.berlin ) et l’artiste Maria F. Scaroni.

Par Catol Teixeira et Alma Catin

Lecture signée LSF (Langue des Signes Française)

Vendredi 17 septembre

18h

Ouvert à toute personne sourde ou entendante, dès 8 ans 

Une lecture signée…

Lorsque l’histoire se passe de mains en mains, et par la voix, que les deux langages-mondes se mélangent et que l’histoire n’en est que plus puissante et belle.

La lecture bilingue « La Capitaine » est une proposition de lecture-signée, répondant à l’appel de projet de l’association C’est un signe de Fribourg. Ce conte féministe s’adresse à tous les âges dès 8 ans. Il sera lu par Mélodi Binay, membre de l’association C’est un signe, interprété en LSF par Manon Zecca et Marie Castella, toutes deux travailleuses sociales sourdes, et mis en espace par Coralie Vollichard, comédienne. Ce conte bilingue vise à promouvoir l’accessibilité à la culture pour les personnes sourdes, et rendre visible la LSF, tout en éveillant les esprits sur les questions de genre.

Par Manon Zecca, Melody Binay, Marie Castella, Coralie Vollichard

FRSH – recherche d’un objet dans une poche

Jeudi 16 septembre

20h

Performance ouverte à tous·xtes

FRSH, recherche d’un objet dans une poche, est pensé comme un espace d’expérimentation performatif pour réfléchir aux conditions d’exercice du discours. On se penche sur les dispositifs de fabrication du discours (les méthodes journalistiques, historiographiques, la fiction), les dispositifs de monstration (la scène, la télévision, l’objet édité) et les registres d’énonciation (le chant, le geste, la danse, l’écriture) pour mieux observer les dynamiques de pouvoir à l’œuvre dans l’économie du discours et penser d’autres circulations de la parole pour se raconter nos histoires.

Par Soto Labor et Nadjim Bigou-Fathi